Membres

Se connecter


Mot de passe perdu ?
Agenda
  • Mai 2012
  • Lun
  • Mar
  • Mer
  • Jeu
  • Ven
  • Sam
  • Dim
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • 18
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27
  • 28
  • 29
  • 30
  • 31

Projet FAB2ASM

Le projet de recherche européen FAB2ASM est un projet de type ‘STREP’ sélectionné lors de l’appel à propositions ‘Usines du Futur’ (FP7-2010-NMP-ICT-FoF) du 7ème programme cadre européen (7ème PCRD) et financé sur la période du 1er mai 2010 au 30 avril 2013. Il est basé sur un consortium regroupant 3 partenaires industriels européens et 5 instituts de recherche européens dont l’institut FEMTO-ST à Besançon.

L’objectif de ce projet est de proposer des méthodes d’assemblage innovantes permettant de réaliser ces nouveaux produits en améliorant la cadence d’assemblage et visant l’assemblage de composants de plus en plus petits.

L'UE et vous

Le projet en bref

Nom du projet : FAB2ASM – « From fabrication to assembly »
Objectif du projet : FAB2ASM est un projet de recherche qui a pour but de trouver de nouvelles méthodes de micro-assemblage pour les composants électroniques 3D avec une rapidité et une précision de production accrues.

Organisme porteur du projet : Université d’Aalto (Finlande)
Partenaires impliqués :
Université de Franche-Comté
EMPA (Suisse)
IMEC (Belgique)
Université de Twente (Pays-Bas)
STMicroelectronics (Italie)
NXP Semiconductors (Pays-Bas)
BeamExpress (Suisse)
ALMA Consulting Group (France)
Nom du responsable du projet à l’Université de Franche-Comté : Dr. Michael Gauthier

Programme européen : 7ème PCRD – Partenariat public-privé « Usines du Futur »
Année de sélection : 2010
Etat d’avancement : le projet a démarré le 1er Mai 2010 et se trouve dans une première phase dédiée à l’étude et la validation de technologies clés.
Durée totale du projet : 3 ans
Coûts totaux / Subvention UE : 7124kE/4734kE

Site web : http://www.fab2asm.eu/


Résumé du projet

Le projet de recherche européen FAB2ASM est un projet de type ‘STREP’ sélectionné lors de l’appel à propositions ‘Usines du Futur'’ (FP7-2010-NMP-ICT-FoF) du 7ème programme cadre européen (7ème PCRD) et financé sur la période du 1er mai 2010 au 30 avril 2013. Il est basé sur un consortium regroupant 3 partenaires industriels européens et 5 instituts de recherche européens dont l’institut FEMTO-ST à Besançon. Le cadre général de ce projet porte sur la réalisation de produits micro-électroniques d’une nouvelle génération obtenu par assemblage tridimensionnel (packaging 3D) de microcomposants (dies). L’objectif de celui-ci est de proposer des méthodes d’assemblage innovantes permettant de réaliser ces nouveaux produits en améliorant la cadence d’assemblage et visant l’assemblage de composants de plus en plus petits. Il est structuré essentiellement autour d’actions de recherche, de développement, et de pré-industrialisation débouchant sur des démonstrateurs à la fin du projet.
Sur le plan scientifique, l’institut FEMTO-ST est principalement chargé d’étudier l’auto-assemblage par un principe physique original appelé ‘diélectrophorèse’ et de nouveaux moyens de collage basés sur la fonctionnalisation chimique de surfaces. FEMTO-ST est également en charge d’autres actions de caractère plus appliqué portant sur un préhenseur de microcomposants silicium ultra-fins et sur l’intégration dans un démonstrateur des différents travaux scientifiques de l’institut développé dans ce projet.


Questions à Michaël Gauthier

Pouvez-vous nous décrire le projet en quelques mots ?
Le cadre général de ce projet porte sur la réalisation de produits micro-électroniques d’une nouvelle génération obtenu par assemblage tridimensionnel (packaging 3D) de microcomposants (dies). L’objectif de celui-ci est de proposer des méthodes d’assemblage innovantes permettant de réaliser ces nouveaux produits en améliorant la cadence d’assemblage et visant l’assemblage de composants de plus en plus petits. Il est structuré essentiellement autour d’actions de recherche, de développement, et de pré-industrialisation débouchant sur des démonstrateurs à la fin du projet.

Comment avez-vous été informé de ces opportunités de financement européen ?
De manière générale, je connais les projets européens puisque j’ai participé à un IP du 6ème PCRD durant les années 2007-2010. Un certain nombre de partenaires de FAB2ASM sont d’ailleurs ici de ce projet précédent. Concernant l'appel à propositions "Usines du Futur", j’ai été informé de son existence par le service valorisation de l’UFC par la personne de Pauline Fournier.

Les partenaires du projet avaient-ils déjà collaboré par le passé ? Cela a-t-il eu une influence sur le déroulement du projet ?
Nous avons effectivement émargé sur des projets européens communs avec 3 des 9 partenaires de ce projet. Nous avons effectué des travaux réellement collaboratifs avec l’un d’entre eux. Ces liens et la confiance mutuelle initiale ont aidé au montage, puisque ce montage a été initié sur 3 des 4 partenaires qui avaient déjà travaillé sur un projet européen au préalable.

Quelle est l’expertise apportée par l’Université de Franche-Comté ?
L’expertise de niveau international de l’UFC dans ce projet porte sur le micro-assemblage robotique de pièces en silicium et sur la fonctionnalisation de surface pour la solidarisation de ces micro-objets. De manière plus marginale, la capacité de l’UFC à gérer des manifestations scientifiques sera également mise en œuvre.

Quel sera l’apport du projet aux initiatives menées par l’Université de Franche-Comté?
Le principal apport provient de la présence dans le consortium d’entreprise et de laboratoire en microélectronique qui est un domaine applicatif des méthodes de l’UFC en micro-assemblage. L’UFC pourra grâce à ce projet mieux appréhender les difficultés du micro-assemblage en micro-électronique et ouvrir son spectre applicatif.

En quoi le projet FAB2ASM répond-il à des priorités européennes ?
La production de composants électroniques nécessite de plus en plus d’étapes d’assemblage. Le soutien par ce projet aux développements des techniques de micro-assemblage pour la micro-électronique permettra de maintenir nos industries dans ce domaine dans la compétitivité internationale. Cet objectif est pleinement dans les priorités de l’appel ‘Usines du Futur’.

Quelles ont été les étapes importantes du montage du projet et les difficultés majeures auxquelles vous avez été confronté ?
L’incubation de ce projet a été initiée par une réunion scientifique en Février 2010. Il s’est poursuivi par un premier montage à 2 puis 3 partenaires (dont UFC et Aalto, le porteur) pour aboutir à un premier pré-projet en mai-juin 2010. L’ouverture du consortium s’est alors opérée en cherchant les compétences complémentaires et nécessaires à la réalisation du projet, ouvrant vers une réunion des partenaires académiques du projet en septembre 2010, arrêtant les principaux objectifs et la structure du projet. La rédaction a eu lieu sur la période de septembre à la date de dépôt début novembre. Les industriels sont entrés dans le consortium durant la rédaction.

Quels sont les résultats escomptés ?
L’objectif est de repousser les limites de l’assemblage des composants électroniques 3D en termes de précision, de rapidité et de complexité d’assemblage. Pour l’UFC les résultats escomptés sont (i) d’une part scientifiques (application à long terme) avec l’étude de moyens originaux de solidarisation et de méthodes d’alignement de micro-objets et (ii) d’autre part plus directement applicatif avec le transfert industriel de moyens innovants de micropréhension de composants silicium ultra-fins.

Si vous aviez un conseil à donner à des porteurs de projets européens, quel serait-il ?
1- Anticiper : un projet européen ne se monte pas en 15 jours et il faut du temps pour que le consortium converge vers une proposition cohérente
2- Avoir une vision stratégique à long terme de son activité : un projet européen est un projet sur 3 ans qui doit être contextualisé dans une perspective plus large (5-10 ans), il nécessite donc d’avoir une vision stratégique sur sa propre activité et l’activité plus générale de son domaine.
3- Relire, relire, relire l’appel à propositions : un projet répond à un appel, et il vous faut prouver que vous répondez correctement à un maximum de points clés du de l’appel.
4- Avoir des compétences internationales, faire connaitre ces compétences et maintenir sa place dans un réseau : La présence dans un consortium doit être justifiée par rapport aux financeurs et nécessite donc l’identification d’un savoir faire de niveau international. Les consortiums de projet sont souvent construits de proche en proche en explorant les réseaux de connaissance de chaque partenaire. Il faut donc faire connaitre ces compétences et développer son réseau pour que l’on pense à vous le moment venu pour rejoindre un projet.
La stratégie pour un débutant consiste à se rapprocher de personnes ou institutions participant déjà à des projets (l’ANR peut servir de tremplin pour accéder à un premier réseau vers un projet européen). La stratégie pour un partenaire établi est de maintenir ces contacts dans le réseau avec l’organisation d’événements scientifiques par exemple.

Le site Internet du projet FAB2ASM