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    <title>Actualite de BFCE</title>
    <link>http://www.bfce.eu/</link>
    <description>BFCE</description>
    <language>fr</language>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Troisième appel LEAD ERA]]></title>
		<description><![CDATA[<img width="222" height="68" src="/content/image/leaderalogo2.jpg" alt="" />       <br />
<br />
     Le consortium international LEAD-ERA lance son troisième et dernier appel à projets le 13 février 2012. Cet appel permettra de financer des projets innovants transnationaux / transrégionaux de recherche industrielle visant à développer des nouveaux produits ou procédés à destination de <span style="font-weight: bold;"> six marchés cibles: e-santé, énergies renouvelables, construction durable, bioproduits, recyclage et textiles de protection. </span> <br />
<br />
Un minimum de 2 PME indépendantes (les entreprises jusqu&rsquo;à 2000 salariés) de 2 régions différentes partenaires de Lead Era est nécessaire pour constituer un consortium éligible. Les projets portés par des entreprises seront privilégiés. <br />
<br />
Pour ce dernier appel, LEAD-ERA rassemble des financeurs nationaux et régionaux de la Recherche et de l&rsquo;Innovation appartenant à 9 Régions (Franche-Comté, Basse Autriche, Wallonie, Pays Basque espagnol, Andalousie, Navarre, Alsace, Grèce Occidentale, Flandres) et 4 Pays : France (OSEO), Turquie, Suisse et Israël. Chaque partenaire d&rsquo;un projet évalué positivement bénéficiera d&rsquo;un financement national ou régional.<br />
<br />
Chaque partenaire est financé par son financeur national/régional. Ainsi, en Franche-Comté : les entreprises seront financées par OSEO et les laboratoires / centres de recherche seront financés par le Conseil régional de Franche-Comté. Le budget 2012 pour la Franche-Comté est de 600.000 &euro; (300.000 &euro; OSEO / 300.000 &euro; Conseil régional de Franche-Comté).<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Bilan de l'appel 2010 :</span><br />
Trois projets impliquant cinq acteurs franc-comtois positionnés sur le marché porteur de l&rsquo;e.santé.<br />
Partenariats noués avec : l&rsquo;Alsace, l&rsquo;Ile-de-France, le Nord Pas de Calais, la Wallonie et le Pays Basque.<br />
Financement OSEO : 126.500 euros. Financement Conseil régional de Franche-Comté : 310.000 euros. Soit 436.500 euros en total cumulé.  <br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">La date limite de dépôt des pré propositions est fixée au 27 avril 2012.</span>  <br />
<br />
Toutes les informations et les formulaires relatifs à cet appel sont en ligne sur www.leadera.net et sur le <a href="http://www.franche-comte.fr/services-en-ligne/appels-a-projets-2012/lead-era-rd.html">site internet du Conseil régional de Franche-Comté</a>.<br />
<br />
<span style="color: rgb(102, 102, 102);"> <span style="font-weight: bold;">Contact Conseil régional de Franche-Comté :</span><br />
Jennifer Stiefvater : jennifer.stiefvater@franche-comte.fr<br />
Tél : 03 81 61 55 44 </span>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/LeadEra2012.html</link>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Bonne année 2012 !]]></title>
		<description><![CDATA[<img style="width: 249px; height: 156px;" src="/content/image/images%20programmes/cartevoeuxpetitformat.jpg" alt="" /><br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/2012.html</link>
		<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Cadre financier pluriannuel ]]></title>
		<description><![CDATA[<br />
<img style="width: 234px; height: 101px;" src="/content/image/cfp.jpg" alt="" /><br />
<br />
<b>Propositions de la Commission européenne<br />
</b><br />
En juin 2011, la Commission européenne a présenté sa proposition de budget pluriannuel pour 2014-2020 sous la forme d'une communication qui s'inscrit dans le cadre de la Stratégie Europe 2020. <br />
<br />
La communication '<i>Un budget pour la stratégie Europe 2020'</i> met l'accent sur les financements prioritaires au niveau de l'UE. Le montant global proposé pour les sept années à venir s&rsquo;établit à 1,025 milliard d'euros (soit 1,05 % du RNB de l&rsquo;UE) en crédits d&rsquo;engagement et à 972,2 milliards d'euros (soit 1 % du RNB de l&rsquo;UE) en crédits de paiement.<br />
<br />
Certaines des propositions législatives sectorielles ont déjà été publiées - la politique de cohésion et la PAc notamment - d'autres le seront dans les mois à venir pour chaque domaine couvert par le prochain budget de l'UE. Toutes ces propositions seront débattues par le Conseil des ministres de l'UE et le Parlement européen en 2012 et 2013. Le prochain budget de l'Union entrera en application en 2014.<br />
<br />
<a href="http://ec.europa.eu/budget/reform/index_fr.htm" target="_blank">Toutes les propositions sur le site de la Commission européenne</a><br />
<a href="http://www.bfce.eu/FR/budget.html" target="_blank">Le budget de l'Union européenne</a><br />
<br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/cfp.html</link>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Politique de cohésion]]></title>
		<description><![CDATA[<br />
<img alt="" src="/content/image/PMAurbain.jpg" style="width: 229px; height: 99px;" /><br />
<br />
<b>Journée de sensibilisation à la démarche intégrée et au Projet Urbain Intégré (PUI) </b><br />
<br />
La journée est organisée par Trajectoire Ressources avec l&rsquo;appui de Pays Montbéliard Agglomération, du Secrétariat Général du Comité Interministériel des Villes, de la Mission Europe Urbain et du Secrétariat Général aux Affaires Régionales de la Préfecture de Franche-Comté. <br />
<br />
Le Bureau Bourgogne Franche-Comté Europe participe à cette journée à travers une intervention de son directeur, Christophe Goult. <br />
<br />
Date : 17 novembre 2011<br />
Lieu : Pays de Montbéliard Agglomération<br />
<br />
<a target="_blank" href="http://www.ressources-ville.org/component/content/article/1187">Programme et inscriptions</a><br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/pma.html</link>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Jumelages de villes]]></title>
		<description><![CDATA[<b><span style="color: rgb(204, 0, 51);"><img src="/content/image/images%20programmes/europepourlesciotyens.jpg" style="width: 220px; height: 40px;" alt="" /><br />
<br />
</span></b>Journée d'information<br />
<b>17 novembre 2011| Besançon </b><span style="color: rgb(204, 0, 51);"><br />
</span><br />
Le Conseil régional de Franche-Comté, en collaboration avec le Bureau  Bourgogne Franche-Comté Europe et la Maison de l&rsquo;Europe en  Franche-Comté, organisent, le jeudi 17 novembre 2011, une journée  d&rsquo;information pour les jumelages de villes. A cette occasion, seront  présentées les opportunités de financement du programme &lsquo;Europe pour les  citoyens&rsquo; pour les rencontres de citoyens et les réseaux de villes  jumelées. Le comité de jumelage de Nevers et la mairie d&rsquo;Essert  partageront avec les participants leur expérience dans ce domaine.  <br />
<br />
Les villes participantes pourront également profiter de cette journée  pour échanger sur leurs jumelages et les différentes manières de les  faire vivre. Toutes les villes francs-comtoises ayant un jumelage ou  souhaitant mettre en place une coopération avec une autre ville  européenne sont invitées à participer.<br />
<br />
<a href="/content/file/Documents%202011/Programme_formationJumelages_171120111.pdf" target="_blank">Programme et inscriptions</a><br />
<a href="http://www.bfce.eu/FR/programculture.html#jumelage" target="_blank">Le programme 'Europe pour les citoyens</a>'<br />
<a href="http://www.bfce.eu/FR/Les-appels-a-propositions.html" target="_blank">Les appels à propositions ouverts</a><br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/jumelages.html</link>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[OPEN DAYS]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Semaine des Régions et des Villes<br />
</b><br />
<img align="left" alt="" style="width: 126px; height: 111px;" src="/content/image/Institutions/opendays2011.jpg" /><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
La semaine européenne des régions et des villes aura lieu à <b>Bruxelles du 10 au 13 octobre 2011</b>. Pour cette 9ème édition, la Commission européenne, le Comité des Régions et 206 régions européennes organisent des séminaires sur la politique de cohésion. <br />
<br />
Les 'Open Days' est l&rsquo;événement annuel le plus important sur la politique régionale européenne. Il réunit chaque année plus de 6 000 participants et  donne ainsi l'occasion à l'Union européenne et aux collectivités territoriales de présenter et discuter la gestion, les résultats et les perspectives de la politique de cohésion de l'UE. <br />
<br />
Parmi les séminaires au programme :<br />
<br />
* La dimension territoriale de la politique de cohésion après 2013<br />
* Les régions et leurs stratégies en faveur de l'énergie durable<br />
* Evaluer la politique de cohésion sur les territoires<br />
* Développer des stratégies pour l'emploi des jeunes au niveau local et régional<br />
* Comment développer un service incubateur d'innovation avec les fonds européens ?<br />
* La valeur ajoutée du GECT<br />
* Le microcrédit, un outil pour développer l'entreprenariat en Europe<br />
* Innovation en matière d'e-gouvernement <br />
* Le volet urbain de la politique régionale après 2013<br />
<br />
<b>* <a target="_blank" href="http://ec.europa.eu/regional_policy/conferences/od2011/index.cfm">Le site internet des Open Days</a></b><b><br />
</b><b>* <a target="_blank" href="http://ec.europa.eu/regional_policy/conferences/od2011/registration.cfm?nmenu=500">Le programme et les inscriptions</a></b><br />
<i><br />
L'inscription aux séminaires, gratuite, est ouverte en ligne jusqu'au 28 septembre 2011. </i><br />
<br />
<br />
<bloquote> <b>En savoir plus     </b><br />
<br />
<a target="_blank" href="http://www.bfce.eu/FR/cohesion.html">La politique européenne de cohésion</a><br />
<a target="_blank" href="http://www.bfce.eu/FR/contributions.html">Les prises de positions des régions Bourgogne et Franche-Comté sur la politique de cohésion</a><br />
</bloquote>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/opendays.html</link>
		<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Initiatives]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Le GIP e-bourgogne et l&rsquo;Institut européen d&rsquo;administration publique lancent un réseau européen</b><br />
<br />
<img align="left" alt="" style="width: 122px; height: 99px;" src="/content/image/ebourgogne.jpg" /><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Les 25 et 26 mai derniers, à l&rsquo;occasion d&rsquo;un séminaire sur l&rsquo;amélioration de la performance des administrations locales, co-organisé par l&rsquo;Institut Européen d'Administration Publique (IEAP) et le GIP e-bourgogne à Dijon, le Groupe d&rsquo;Intérêt sur les Services Partagés (en anglais, Interest Group on Shared Services, IGSS) a été créé en vue d&rsquo;encourager la coopération européenne sur la mutualisation des services.<br />
<br />
Des représentants de plus de 10 pays européens, chercheurs, responsables publics, élus, et prestataires de services publics ont contribué au débat sur les moyens d&rsquo;accroître l&rsquo;efficacité des organisations publiques. Différentes approches ont été présentées en vue d&rsquo;évaluer la pertinence des services partagés pour encourager la performance administrative. <br />
<br />
D&rsquo;un point de vue technique, les centres de ressources partagés ont été évoqués comme une façon efficace d&rsquo;augmenter les échanges de savoir et d&rsquo;outils dans l&rsquo;administration. Concernant les facteurs organisationnels de la mutualisation des ressources, un haut degré de coordination et d&rsquo;entente mutuelle entre les parties prenantes ainsi qu&rsquo;un soutien politique ont été pressentis comme éléments indispensables à la mise en place de services partagés.<br />
<br />
Les réunions du Groupe d&rsquo;Intérêt seront centrées sur les technologies innovantes telles que le cloud computing, sur la collaboration avec le secteur privé, l&rsquo;efficacité de l&rsquo;administration publique et l&rsquo;attention portée aux utilisateurs des services publics. Le groupe fera en sorte que ces rencontres coïncident avec d&rsquo;autres événements européens ou nationaux.<br />
<br />
Informations : a.guiffart@eipa.eu<br />
<br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/ebourgogne.html</link>
		<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Interviews ]]></title>
		<description><![CDATA[<b><span style="color: rgb(204, 0, 51);">Action Climat France et Energy Cities</span> </b><br />
<br />
La Bureau BFCE a recueilli les réactions des réseaux Energy Cities et Action Climat France aux propositions de la Commission européenne sur l&rsquo;efficacité énergétique et sur la feuille de route 2050 pour une Europe compétitive et faiblement émettrice. <b><br />
<br />
</b><i>" Les principales nouveautés dans l&rsquo;innovation énergétique viennent des collectivités locales et des approches décentralisées.</i>"<b> </b>Gérard Magnin, Délégué général d&rsquo;Energy Cities<br />
<i>" Il est urgent de rendre l&rsquo;objectif de 20% d&rsquo;efficacité énergétique juridiquement contraignant." </i>Sébastien Blavier, Responsable du Pôle international d'Action Climat France <br />
<b>     <br />
     <a href="#EC">Gérard Magnin, délégué général d'Energy Cities</a><br />
<br />
     <a href="#RAC">Sébastien Blavier, responsable du Pôle international au Réseau Action Climat France</a><br />
<br />
<br />
</b><span style="color: rgb(204, 0, 51);"><b><br />
<a name="RAC"></a></b></span><a name="RAC"><b><img hspace="5" align="left" vspace="5" alt="" src="/content/image/nl/RAC-F.jpg" style="width: 190px; height: 97px;" /></b></a><span style="color: rgb(204, 0, 51);"><b><a name="RAC">Réseau Action Climat France </a></b></span><br />
<b><i>Sébastien Blavier, Responsable du Pôle international</i></b><br />
<br />
<i>" Il est urgent de rendre l&rsquo;objectif de 20% d&rsquo;efficacité énergétique juridiquement contraignant."</i><b><br />
<br />
<br />
Bureau BFCE : </b>les récentes  propositions de la Commission européenne en matière d&rsquo;efficacité énergétique pour 2020 et pour une économie faible en carbone à l&rsquo;horizon 2050 sont-elles suffisamment ambitieuses ?<br />
<br />
<b>Sébastien Blavier :</b><b><i> </i></b>Tout d&rsquo;abord, peut-on parler de propositions ? Les deux communications publiées en mars 2011 par la Commission européenne sur l&rsquo;efficacité énergétique et sur la vision de l&rsquo;Europe sous contrainte carbone à l&rsquo;horizon 2050 sont davantage des états des lieux de la situation, voire parfois même des catalogues d&rsquo;actions, que de réelles propositions d&rsquo;action ou de politique européenne.  Cette observation est surtout vraie concernant le Plan d&rsquo;Efficacité Energétique, publié par la Direction Générale de l&rsquo;Energie de Mr. Oettinger. En effet, initialement intitulé &lsquo;Plan d&rsquo;action pour l&rsquo;efficacité énergétique&rsquo;, nous sommes passé à un &lsquo;Plan&rsquo; tout court. Ce changement en cours de route en dit long sur le niveau d&rsquo;ambition de ce travail.<br />
<br />
Pourtant, l&rsquo;efficacité énergétique est l&rsquo;alliée &lsquo;invisible&rsquo; de la transition énergétique. Couplée à un nécessaire changement comportemental (la &lsquo;sobriété énergétique&rsquo;) elle nous offre une marge importante de réduction de nos consommations énergétiques. À moyen terme, les besoins restant pourraient alors être couverts par les énergies renouvelables. Le contenu du plan d&rsquo;action sur l&rsquo;efficacité énergétique (PEE) creuse ainsi le fossé entre la situation actuelle et l&rsquo;objectif d&rsquo;efficacité énergétique européen. L&rsquo;UE a en effet pour objectif de réduire sa consommation d&rsquo;énergie de 20% d&rsquo;ici 2020. Cet objectif ne sera atteint qu&rsquo;à moitié si on continue d&rsquo;avancer au rythme actuel. Selon l&rsquo;évaluation de l&rsquo;impact du PEE, avec les niveaux d&rsquo;ambition actuels nous parviendrons seulement à une réduction de 9% des émissions de GES d&rsquo;ici 2020. Ce fossé correspond à un écart d&rsquo;environ 200 Mtep. Ce fossé correspond par exemple à la consommation annuelle d&rsquo;énergie primaire de la France. <br />
<br />
Les chefs d&rsquo;État et leurs gouvernements ont explicitement reconnu cette lacune dans les conclusions du Conseil européen du 4 Février 2011 : &lsquo;l&rsquo;objectif pour 2020 de 20% d&rsquo;efficacité énergétique en plus n&rsquo;est actuellement pas sur la bonne voie.&rsquo; Or, le plan d&rsquo;efficacité énergétique reste très vague, fournit peu de détails et ne propose presque aucune mesure nouvelle. L&rsquo;évaluation de l&rsquo;impact du PEE ne peut pas garantir qu&rsquo;il sera possible de combler le fossé laissé par les économies d&rsquo;énergie avec les mesures existantes : (&lsquo;faire une quantification détaillée n&rsquo;a pas été possible [...], mais on peut conclure qu&rsquo;il existe de bonnes chances que l&rsquo;écart restant soit comblé&rsquo;). <br />
<br />
Concernant la feuille de route 2050 de la Commission pour une Europe compétitive et faiblement émettrice, la situation est quelque peu différente.  Le faible niveau de proposition du document final est davantage du aux luttes intestines au sein de la Commission. Mme Hedegaard est en effet assez isolée en ce moment sur les questions climatiques et peine à recréer une dynamique européenne. <br />
Il est néanmoins possible d&rsquo;en tirer quelques enseignements. D&rsquo;une part l&rsquo;approche de la Commission européenne pour une vision à l&rsquo;horizon 2050 est intéressante. Elle permet de poser les bonnes questions et de ne pas limiter le débat autour des politiques climatiques au diktat des visons &lsquo;court termistes&rsquo;.<br />
<br />
D&rsquo;autre part, le point saillant de la feuille de route 2050 concerne l&rsquo;établissement d&rsquo;une trajectoire des émissions de l&rsquo;Union européenne lui permettant d&rsquo;atteindre ses objectifs climatiques en 2050, à savoir de réduire de 80 à 95% ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. Selon la Commission, la trajectoire la moins couteuse pour y parvenir serait de se fixer un objectif d&rsquo;étape de -25% des émissions de GES en 2020 au sein de l&rsquo;Union européenne.<br />
<br />
Cependant cet objectif part du principe que grâce à d&rsquo;énormes progrès technologiques, les réductions d&rsquo;émissions seront moins coûteuses plus tard. Cette inertie ne fera que rendre plus onéreuses les politiques climatiques futures et donc plus difficile la lutte contre les changements climatiques. Une réduction des émissions européennes de 30% en 2020 doit rester un objectif minimum. <br />
<br />
Enfin, si l&rsquo;analyse de la commission est assez complète concernant cette feuille de route, elle se caractérise par l&rsquo;absence de propositions de mesures politiques concrètes pour l&rsquo;accompagner<br />
<br />
<b>Bureau BFCE : </b>faudrait-il un objectif européen juridiquement contraignant en matière d&rsquo;efficacité énergétique ? Pourquoi ?<br />
<br />
<b>Sébastien Blavier :</b><b><i> </i></b>L&rsquo;objectif de 20% &lsquo;efficacité énergétique&rsquo; est un objectif en termes d&rsquo;économies d&rsquo;énergie : à savoir un objectif de réduction absolu de l&rsquo;utilisation d&rsquo;énergie primaire en Europe. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une mesure claire, dont les progrès peuvent être facilement suivis par les statistiques officielles, comme Eurostat. <br />
<br />
En 2005, le livre vert de la Commission &lsquo;Comment consommer mieux avec moins&rsquo; proposait que l&rsquo;Union européenne réduise sa consommation d&rsquo;énergie primaire de 20% d&rsquo;ici à 2020 (par rapport à des scénario prospectifs). Cet objectif équivaut à une consommation européenne maximum en 2020 de 1.600 Mtep d&rsquo;énergie primaire (14% en moins que ce qui était consommé en 2005). Cela signifie une réduction de consommation d&rsquo;énergie primaire de 400 Mtep.<br />
<br />
Lorsque les chefs d&rsquo;État européens ont adopté le paquet climat énergie en 2008, ils ont par ailleurs engagé de manière contraignante l&rsquo;UE à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20% par rapport aux niveaux de 1990. Ils ont également fixé un objectif, lui aussi contraignant, d&rsquo;au moins 20% d&rsquo;énergies renouvelables dans la consommation énergétique finale de l&rsquo;UE d&rsquo;ici 2020. <br />
<br />
Ainsi, seul l&rsquo;objectif d&rsquo;efficacité énergétique en est resté au stade de la déclaration d&rsquo;intention. Cela signifie que la responsabilité de l&rsquo;atteindre, et les sanctions pouvant découler de son non respect ne sont pas définies au travers d&rsquo;un cadre législatif contraignant.<br />
<br />
Cette situation est d&rsquo;autant plus incompréhensible que les chefs d&rsquo;État ont explicitement reconnu dans les conclusions du Conseil européen du 4 Février 2011 que &lsquo;l&rsquo;objectif pour 2020 de 20% d&rsquo;efficacité énergétique n&rsquo;est actuellement pas sur la bonne voie.&rsquo;<br />
<br />
Et pourtant, atteindre cet objectif engendrerait d&rsquo;importants co-bénéfices, notamment la création potentielle de plus d&rsquo;un million de nouveaux emplois et la réduction de la facture des importations de pétrole de 40 milliards d&rsquo;euros par an (un citoyen européen paye en moyenne 700&euro; par an pour les importations de pétrole).<br />
<br />
Afin de stimuler la mise en place des mesures nécessaires à son atteinte, il est urgent de rendre l&rsquo;objectif de 20% d&rsquo;efficacité énergétique juridiquement contraignant. <br />
<br />
<b>Bureau BFCE :</b> quels sont les principaux arguments en faveur du passage d&rsquo;un objectif européen de 20 % à 30% de réduction des émissions de gaz à effet de serre d&rsquo;ici 2020 ?<br />
<br />
<b>Sébastien Blavier :</b><b><i> </i></b>Selon l&rsquo;Organisation Météorologique Mondiale, 2010 a été l&rsquo;année la plus chaude jamais enregistrée. Face à cette situation, et suite à l&rsquo;échec de la Conférence de Copenhague, le Sommet de l&rsquo;ONU sur le climat qui s&rsquo;est tenu à Cancún fin 2010 n&rsquo;a pas réussi à apporter de réponse politique à la hauteur des enjeux climatiques. Ainsi, l&rsquo;écart existant aujourd&rsquo;hui entre les engagements de réduction des émissions pris par les États à horizon 2020 et ceux nécessaires pour éviter un emballement climatique est équivalent à plus de vingt fois les émissions de la France. <br />
<br />
Pour sa part, l&rsquo;Union européenne s&rsquo;est fixé comme objectif de diminuer de 80 à 95% ses émissions de gaz à effet de serre d&rsquo;ici 2050. Cet objectif est ambitieux et doit s&rsquo;accompagner d&rsquo;une mutation profonde de nos sociétés, de nos modes de vie ainsi que d&rsquo;un plan de route crédible d&rsquo;un point de vue environnemental, économique et social. <br />
<br />
Nos efforts doivent commencer dès aujourd&rsquo;hui afin de ne pas hypothéquer nos chances d&rsquo;atteindre notre cible future par de mauvais choix structurels de court terme. <br />
<br />
À hauteur de -20% d&rsquo;ici 2020, les engagements européens ne permettront pas d&rsquo;atteindre notre cible en 2050 et doivent être revus à la hausse. L&rsquo;Europe a la possibilité de montrer davantage d&rsquo;ambition puisque sa législation lui permettrait d&rsquo;adopter un objectif de -30% d&rsquo;ici 2020 immédiatement. <br />
<br />
Bien qu&rsquo;un objectif encore supérieur (-40% en 2020) reste une priorité pour éviter un changement climatique dangereux selon les estimations scientifiques, il s&rsquo;agirait là d&rsquo;un premier pas encourageant. <br />
Par ailleurs, il n&rsquo;a jamais été aussi aisé pour l&rsquo;Europe de s&rsquo;engager dans cette voie et tous les feux semblent au vert. En effet, les émissions européennes ont chuté de 17,3% en 2009 par rapport à 1990. L&rsquo;objectif de réduction actuel de 20% d&rsquo;ici 2020 peut donc être considéré comme proche du nouveau scénario tendanciel des émissions européennes et sera atteint sans effort particulier. <br />
Cette conjoncture rend caduques les ambitions européennes en faveur d&rsquo;une société sobre en carbone, inscrites au sein du Paquet Energie Climat. Pourtant, une politique climatique plus ambitieuse pourrait constituer une option de sortie de crise réussie et générer de nombreux co-bénéfices sociaux et économiques. <br />
<br />
En premier lieu, la mise en &oelig;uvre d&rsquo;un objectif de -30% pour 2020, permettrait de créer des centaines de milliers d&rsquo;emplois nets et non délocalisables en France d&rsquo;ici 2020 dans des secteurs d&rsquo;avenir tels que les énergies renouvelables, le transport, l&rsquo;efficacité énergétique, l&rsquo;éco-conception et le bâtiment. <br />
<br />
Une réduction plus ambitieuse des émissions de GES améliorerait par ailleurs la qualité de l&rsquo;air en Europe. Or les pollutions atmosphériques liées à l&rsquo;activité humaine sont à l&rsquo;origine de très nombreuses maladies respiratoires chroniques (bronchites, asthme, pneumonies). Plus qu&rsquo;une question de santé publique qui devient de jour en jour plus préoccupante, il s&rsquo;agit aussi d&rsquo;un défi économique majeur pour notre service public de santé.  Le passage à  un objectif de -30% des émissions pourrait ainsi permettre d&rsquo;économiser 3,5 milliards d&rsquo;euros par an à la France en dépense de santé publique. Cela représente plus de 15% du déficit de la sécurité sociale. <br />
<br />
Enfin, grâce à un objectif de réduction de 30%, la facture énergétique de la France pourrait être réduite de 5,3 milliards d&rsquo;euros par an tout en augmentant notre indépendance énergétique. <br />
L&rsquo;impulsion indispensable donnée par l&rsquo;adoption d&rsquo;un objectif de -30% en 2020 devra aussi être assortie d&rsquo;orientations clés pour en maximiser à la fois l&rsquo;efficacité environnemen¬tale et les co-bénéfices socio-économiques. <br />
<br />
A ce titre, il est indispensable les réductions d&rsquo;émissions soient domestiques, c&rsquo;est à dire réalisées sur le territoire européen. Par ailleurs, l&rsquo;atteinte d&rsquo;un objectif de -30% nécessite de profonds ajustements du marché européen d&rsquo;échange de quotas pour palier ses disfonctionnements. Ce sont entre autres près de 1,4 milliards de quotas qu&rsquo;il faut supprimer pour optimiser son fonctionnement. De plus, des politiques de rupture devront être déployées dans les secteurs non couverts par le marché de quotas européen et notamment pour les transports et le bâtiment. C&rsquo;est à cette condition que l&rsquo;objectif de -30% pourra être atteint en 2020. <br />
<br />
Si tous les feux sont au vert, manque aujourd&rsquo;hui la volonté politique en France alors que de nombreux autres Etats se sont déjà prononcés pour un objectif de -30% en 2020. <br />
A un an des élections présidentielles, reste à savoir si la nécessité d&rsquo;agir passera avant les effets communication politique&hellip;<br />
<br />
Le site du <a target="_blank" href="http://www.rac-f.org/">Réseau Action Climat France</a><br />
<a href="http://www.rac-f.org/-Politique-europeenne-.html" target="_blank">Les publications du réseau sur les politiques européennes</a><br />
<br />
***********************************************************************<br />
<br />
<span style="color: rgb(204, 0, 51);"><b><br />
<a name="EC"></a></b></span><a name="EC"><i><b><img hspace="5" height="167" align="left" width="200" vspace="5" alt="" src="/content/image/nl/logoENC%20with%20slogan_for%20screen%20use.jpg" /></b></i></a><span style="color: rgb(204, 0, 51);"><b><a name="EC">Energy Cities </a></b></span><b><br />
</b><i><b>Gérard Magnin, délégué général d&rsquo;Energy Cities</b></i><br />
<br />
<b><br />
</b><i>" Les principales nouveautés dans l&rsquo;innovation énergétique viennent des collectivités locales et des approches décentralisées.<span style="font-weight: bold;">"</span></i><b><br />
<br />
<br />
<br />
Bureau BFCE : </b>les récentes propositions de la Commission européenne en matière d&rsquo;efficacité énergétique et de scénario à l&rsquo;horizon 2050 sont-elles suffisamment ambitieuses selon vous ?<br />
<br />
<b>Gérard Magnin </b>: La Commission européenne a mis l&rsquo;efficacité énergétique en tête de ses priorités. Elle a publié en mars son Plan pour l&rsquo;Efficacité Energétique qui va être discuté par les autres institutions. Le Parlement pousse en ce sens, mais les Etats membres freinent. Ils ne veulent pas d&rsquo;objectifs obligatoires dans ce domaine alors qu&rsquo;ils les ont acceptés pour les énergies renouvelables et les émissions de CO2. Ce sont pourtant eux qui fixent les cadres législatifs et réglementaires pour l&rsquo;efficacité énergétique dans les logements, l&rsquo;urbanisme, la mobilité et les transports urbains, avec lesquels les collectivités locales doivent composer. Les propositions de la Commission comportent des avancées , mais in fine, elles seront surtout ce que nous en ferons sur le terrain, car il serait vain de penser que les changements viendront seulement du haut. Nous avons déjà dû tant de fois déchanter !  C&rsquo;est pourquoi nous attachons tant d&rsquo;importance à la Convention des Maires par laquelle les municipalités s&rsquo;engagent à dépasser les objectifs de l&rsquo;UE sur leur territoire. La création récente d&rsquo;un Club de signataires devrait aider au dialogue avec l&rsquo;Etat et favoriser les échanges d&rsquo;expériences. <br />
<br />
Quant à la Feuille de route Energie 2050, on attend surtout la Communication de la Commission prévue pour septembre. De l&rsquo;envolée des prix au pic pétrolier en passant par Fukushima, chaque jour qui passe nous montre combien les solutions centralisées posent problème dans le domaine énergétique Les principales nouveautés dans l&rsquo;innovation énergétique viennent des collectivités locales et des approches décentralisées. On verra bien si cela est repris par la Commission. En attendant, un tel exercice de prospective doit être fait systématiquement au niveau local. C&rsquo;est ce que nous préconisons dans notre contribution à la Feuille de route  et au travers de notre initiative IMAGINE (le futur énergétique de ta ville dans une génération) .<br />
<br />
<b>Bureau BFCE : </b>quelle place est accordée aux autorités locales dans les propositions de la Commission ?<br />
<br />
<b>Gérard Magnin</b> : Grâce au puissant mouvement de la Convention des Maires (2500 signataires, 150 structures de soutien), les collectivités locales sont désormais citées dans tous les documents de la Commission. C&rsquo;est le cas pour la politique énergétique (pourtant peu ouverte traditionnellement aux questions de décentralisation) mais aussi pour la politique régionale.<br />
<br />
Dans une Communication publiée en janvier 2011, la Commission demande aux autorités de gestion des Fonds structurels d&rsquo;encourager les &lsquo;&rsquo;investissements pour l&rsquo;efficacité énergétique et les énergies renouvelables&rsquo;&rsquo; dans tous les secteurs : habitat, transport, etc. et &lsquo;&rsquo;vérifier les investissements à l&rsquo;aune de la capacité de résistance aux effets du changement climatique et de l&rsquo;utilisation efficace des ressources&rsquo;&rsquo;. Energy Cities soutient ces orientations. Pour la prochaine période, nous demandons un instrument communautaire pour des villes à basse consommation d&rsquo;énergie et à haute qualité de vie pour tous. Les bons exemples de villes fournissent des arguments solides.<br />
<br />
<a href="http://www.energy-cities.eu/" target="_blank">Site d'Energy Cities</a><br />
<br />
  <a target="_blank" href="http://www.energy-cities.eu/IMG/pdf/EnergyEfficiencyPlan_2011_fr.pdf ;">Un avis détaillé sur le Plan d&rsquo;Efficacité Energétique</a> <br />
  <a href="http://www.energy-cities.eu/IMG/pdf/Position-paper_Response_to_the_Energy-Roadmap-2050_Public-Consultation_fr.pdf">Voir la contribution d'Energy Cities sur la feuille de route 2050</a><br />
  <a href="http://www.energy-cities.eu/IMG/pdf/IMAGINE_Memorandum_fr-2.pdf">Mémorandum IMAGINE </a><br />
<br />
<br />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/rac.html</link>
		<pubDate>Thu, 12 May 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Fête de l'Europe en Bourgogne]]></title>
		<description><![CDATA[Du 5 au 12 mai 2011<b><br />
</b><br />
<img alt="" style="width: 226px; height: 105px;" src="/content/image/fetedeleruope.jpg" /><br />
<br />
Savez-vous que 600 millions d'euros sont investis en Bourgogne par l'Union européenne ? Ces aides permettent la réalisation de projets dans des domaines aussi divers que : l'environnement, les nouvelles technologies, le développement rural, la recherche, l'innovation, l'emploi et la formation professionnelle. <br />
<a href="http://www.region-bourgogne.fr/La-Region-fete-l-Europe,31,5702" target="_blank"><br />
Le programme de la semaine de l'Europe en Bourgogne sur le site du Conseil Régional</a><br />
<br />
<img align="left" src="/content/image/logocrb.jpg" style="width: 145px; height: 145px;" alt="" />Pour la troisième édition de la 'Région fête l'Europe', le Conseil Régional de Bourgogne vous propose de découvrir ce que l'Europe fait pour vous en organisant deux événements :<br />
<br />
    * une balade à vélo, le 14 mai de 14h à 17h, dans les quartiers de Dijon pour découvrir des <b>projets financés par l'Europe</b>.<br />
<br />
    * un café-débat « <b>L&rsquo;avenir de nos territoires passe aussi par l&rsquo;Europe </b>». Représentant plus du tiers du budget de l&rsquo;Union européenne, la politique de cohésion économique et sociale constitue un enjeu majeur pour l&rsquo;avenir des territoires. Un temps de réflexion sur l&rsquo;avenir de la politique de cohésion, sur l&rsquo;importance de la cohérence entre politiques locales et stratégie européenne et la nécessité de mobiliser l'ensemble des acteurs sur l'avenir des territoires. Avec les députés européens Catherine Trautmann, et Arnaud Danjean, mais aussi Pierre Pribetich, ancien député européen et Claudette Brunet-Lechenault, membre du comité des Régions. Le débat sera animé par Lukas Macek, directeur du campus européen - Europe centrale et orientale de Sciences Po Paris à Dijon. Brasserie L&rsquo;imprimerie &ndash; place Darcy à Dijon le 14 mai à 17h30. Entrée libre.<br />
       <br />
<b>Que faites-vous pour l'Europe ?</b><br />
<br />
Si l'Europe agit pour vous, vous pouvez également vous impliquer à votre niveau en vous engageant dans des activités de bénévolat et de volontariat. Pour mieux connaître ces formes d'engagement, la Région vous invite à participer à des conférences-débat à ce sujet dans les quatre départements.<br />
<br />
Dans le cadre de la Semaine de l'Europe, quatre conférence-débat sont organisées en Bourgogne. Rendez-vous à Sens le 10 mai et à Chalon-sur-Saône, Dijon et Nevers le 11 mai pour échanger sur le volontariat et le bénévolat.<br />
<br />
<b>Service volontaire européen, volontariat écologique, chantiers de bénévoles...</b><br />
<br />
Venez partager les expériences des jeunes volontaires et repérer les dispositifs de volontariat à l'international : service civique, volontariat écologique Franco-Allemand, service volontaire européen, volontarait de solidartié international, volontariat international en entreprise, chantiers internationaux de bénévoles, fonds jeunes solidaires... <br />
<br />
<b>    * Mardi 10 mai à Sens</b><br />
      Mairie de Sens - 18h - 20h30<br />
      conférence - débat sur l'année européenne du volontariat et du bénévolat<br />
      Entrée libre<br />
<b><br />
    * Mercredi 11 mai à Fontaine d'Ouche</b><br />
      Maison de quartier de Fontaine d'Ouche à Dijon<br />
      2 Allée de Grenoble - 14h - 18h<br />
      Table ronde et forum sur le volontariat à l'international<br />
      Entrée libre<br />
       <br />
<br />
<b>    * Mercredi 11 mai à Chalon-sur-Saône</b><br />
      IUT de Chalon<br />
      1 Allée Granges Forestier - 14h - 18h<br />
      Table ronde et formu sur le volontariat à l'international<br />
      Entrée libre<br />
       <br />
<b><br />
    * Mercredi 11 mai à Nevers</b><br />
      Salle des Eduens<br />
      Quai des Mariniers - 18h - 20h30<br />
      Conférence-débat sur l'année européenne du volontariat et du bénévolat<br />
      Entrée libre<br />
<br />
<b>Des forums de discussion dans les lycées<br />
</b><br />
4 forums de discussion sont également organisés dans des lycées bourguignons du 2 au 5 mai.<br />
<br />
    * Lundi 2 mai au lycée La Prat's de Cluny<br />
    * Mardi 3 mai au lycée Louis Davier de Joigny<br />
    * Jeudi 5 mai au lycée Romain Rolland de Clamecy<br />
    * Jeudi 5 mai au lycée Antoine Antoine de Chenôve<br />
<br />
<i>Source : </i><a href="http://www.region-bourgogne.fr" target="_blank"><i>www.region-bourgogne.fr</i></a><br />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/fetedeleurope.html</link>
		<pubDate>Tue, 03 May 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Politique de cohésion]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Le Comité des régions présente ses propositions pour l'après 2013<br />
<br />
<img src="/content/image/CDR.jpg" style="width: 225px; height: 122px;" alt="" /><br />
</b><br />
Le Comité des régions a détaillé ses propositions pour la réforme de la politique de cohésion et du Fonds social européen. Les membres du Comité des régions ont salué les progrès accomplis en matière de réduction des écarts économiques entre les régions. Ils ont toutefois souligné que de grandes disparités persistent. Ils ont insisté pour que la future politique de cohésion dispose des ressources nécessaires pour atteindre ses objectifs. Enfin, ils ont mis en garde contre l'idée de lier les fonds disponibles à un petit nombre de priorités imposées.   <br />
 <br />
La Commission européenne a exposé ses premières idées sur la réforme de la politique de cohésion dans son 5ème rapport sur la cohésion, publié à l'automne dernier, et devrait présenter des projets de réglementation d'ici l'été. Afin que les débats puissent être enrichis par l'expertise des collectivités locales et régionales européennes, le Comité des régions a adopté son avis officiel concernant le rapport sur la cohésion. <br />
<br />
<b>Réduction des disparités</b><br />
<br />
Le Comité des régions fait observer que la politique de cohésion a permis d'avancer sur la voie d'une réduction des disparités entre régions européennes et au sein de celles-ci. Toutefois, d'importants déséquilibres subsistent. La future politique de cohésion doit disposer des moyens pour atténuer encore davantage ces disparités. Ces efforts doivent être fondés sur les besoins des régions et des villes en matière de développement. Ils ne devraient pas servir uniquement à poursuivre les objectifs de la stratégie Europe 2020. Les représentants régionaux et locaux européens ont également mis en garde contre l'idée d'établir un lien entre les fonds disponibles et un petit nombre de priorités imposées. Il serait plus judicieux d e définir ces priorités au niveau régional après analyse des points forts et des points faibles de la région en question.<br />
<br />
<b>Régions intermédiaires</b><br />
<br />
Les membres du Comité des régions plaident pour que la politique de cohésion couvre l'ensemble des régions européennes, tout en se concentrant sur les moins développées. Afin de permettre un soutien plus ciblé, ils suggèrent d'envisager la création d'une nouvelle catégorie de financement « intermédiaire » pour les régions dont le produit intérieur brut (PIB) se situe entre 75 et 90% de la moyenne européenne, quel que soit leur statut actuel en matière de financement. Le Comité renouvelle également son appel à ce que des critères autres que le PIB soient pris en considération, comme les indicateurs de développement territorial, social et environnemental, particulièrement dans le cadre de la mise en &oelig;uvre et de l'évaluation des programmes. <br />
<br />
<b>Déficits budgétaires</b><br />
<br />
Dans le rapport sur la cohésion, la Commission a également proposé de geler l'aide régionale aux États membres qui enfreignent les règles de l'UE en matière de déficits budgétaires. Les membres du CdR sont fermement opposés à cette « conditionnalité externe » pour les Fonds structurels. De telles mesures pénaliseraient avant tout les collectivités régionales et locales pour des manquements imputables à leurs États membres. <br />
<br />
<b>Plus de fonds pour la coopération territoriale</b><br />
<br />
Le Comité demande aussi une augmentation du budget de cette politique, ainsi qu'un renforcement de l'assistance technique en faveur de la coopération territoriale entre collectivités locales et régionales. Il insiste pour une simplification accrue. Celle-ci pourrait consister notamment à réduire les délais de remboursement pour les bénéficiaires, à établir un seul ensemble de règles communes en matière d'audit des projets transfrontaliers et à simplifier les règles pour les projets générateurs de recettes. <br />
<br />
<b>Fonds social européen</b><br />
<br />
Les membres du Comité ont également mis en exergue la valeur ajoutée du Fonds social européen. Son caractère pluriannuel offre aux communautés locales et aux porteurs de projets la stabilité dont ils ont grandement besoin. Dans le même temps, ses règles de financement sont plus souples que de nombreux programmes nationaux, ce qui facilite la mise sur pied de projets de formation et dans le domaine social. Enfin, le Comité des régions estime que le FSE à venir doit davantage concentrer ses efforts sur les priorités horizontales telles que l'inclusion sociale et la lutte contre les discriminations liées au sexe et à l'âge, en protégeant les groupes défavorisés tels que les personnes handicapées, les migrants et les communautés Roms.<br />
<br />
<a target="_blank" href="https://toad.cor.europa.eu/ViewDoc.aspx?doc=cdr%5ccoter-v%5cdossiers%5ccoter-v-011%5cFR%5cCDR369-2010_FIN_AC_FR.doc&docid=2759770">Le rapport sur la cohésion</a><br />
<a target="_blank" href="https://toad.cor.europa.eu/ViewDoc.aspx?doc=cdr%5ccoter-v%5cdossiers%5ccoter-v-012%5cFR%5cCDR370-2010_FIN_AC_FR.doc&docid=2759773">Le rapport sur le fonds social européen<br />
</a><br />
<a target="_blank" href="http://www.bfce.eu/FR/contributions.html">Lire les positions des collectivités de l'Association Bourgogne Franche-Comté Europe sur la politique de cohésion</a><br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/rapportcohesion.html</link>
		<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Politique des Transports]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Forum sur la politique européenne des transports au Comité des Régions</b><br />
<br />
<img src="/content/image/rtet.jpg" style="width: 202px; height: 139px;" alt="" /><br />
<br />
La Commission européenne dévoilera sous peu ses propositions visant à renforcer le réseau de transport du continent européen et à le rendre plus durable. Les régions et les villes bénéficient de ces liaisons et ont souvent un rôle dans leur planification et financement. Pour que leurs voix soient entendues à un stade précoce, le Comité des régions invite les présidents de région, les maires et les acteurs concernés à un forum intitulé "Les régions et les villes d'Europe en mouvement" <b>le 30 mars à Bruxelles</b>.<br />
<br />
L'UE investit des milliards d'euros chaque année dans le réseau transeuropéen de transport (souvent désigné sous le terme de "réseau RTE-T"). En reliant les principales agglomérations urbaines et pôles économiques, la politique européenne de transport contribue au bon fonctionnement du marché intérieur. Dans le même temps, le transport est particulièrement important pour la planification régionale. La politique européenne de transport doit donc contribuer à un meilleur équilibre économique entre les régions en permettant la libre circulation des personnes et des biens, en particulier entre les régions éloignées ou moins développées et les principaux centres économiques.<br />
<br />
La Commission européenne présentera sous peu un livre blanc contenant de nouvelles propositions pour développer d'ici 2050 un réseau de mobilité intégré, durable et efficace. Un programme aussi ambitieux ne peut réussir qu'avec une forte appropriation aux niveaux régional et local. Les responsables politiques et les experts des régions et des villes d'Europe auront une première occasion de participer au débat lors du Forum du Comité des régions le 30 mars .<br />
<br />
À la suite d'une intervention de la présidente du CdR Mercedes Bresso, un groupe de haut niveau dont fait partie Ramon Luis Valcárcel Siso, premier vice-président du CdR, discutera de la contribution des liaisons de transport à la cohésion économique, sociale et territoriale. Les experts et les représentants du monde académique débattront ensuite de l'impact de la politique de transport sur la compétitivité des régions et des aspects pertinents de la gouvernance et du financement dans le cadre de trois ateliers parallèles. Ce sera l'occasion de présenter les bonnes pratiques permettant aux collectivités régionales et locales de participer au processus de planification et au financement de tels projets.<br />
<br />
Les principales conclusions des ateliers seront résumées lors de la session de clôture. Elles donneront matière à réflexion pour le prochain avis  du CdR sur l'avenir de la politique de transport qui sera élaboré par le maire de Lisbonne António Costa (PT/PSE). Tout au long de la journée, les projets prioritaires de l'UE à l'heure actuelle seront présentés dans le cadre de l'exposition organisée par l'agence exécutive du RTE-T .<br />
<br />
    * <a href="http://www.cor.europa.eu/pages/EventTemplate.aspx?view=folder&id=f1eda4c3-7949-42f9-94b0-8a52f62dd8a0&sm=f1eda4c3-7949-42f9-94b0-8a52f62dd8a0" target="_blank">En savoir plus</a><br />
    * <a href="http://www.cor.europa.eu/COR_cms/ui/ViewDocument.aspx?siteid=default&contentID=32413a37-24ff-4866-9172-0e77c8819bbf" target="_blank">Programme du forum</a><br />
    * <a href="http://selectsurvey-gen.cor.europa.eu/TakeSurvey.aspx?PageNumber=1&SurveyID=98M3868&Preview=true)" target="_blank">Inscription </a><br />
<br />
<i>Source : </i><a target="_blank" href="http://www.cor.europa.eu"><i>Comité des Régions </i></a><br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/forumcdrtransports.html</link>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Journée d'information ]]></title>
		<description><![CDATA[<img height="83" width="117" src="/content/image/LIFE+.jpg" alt="" /><span style="color: rgb(204, 51, 51);"><br />
<br />
</span><b><span style="color: rgb(204, 51, 51);">Programme européen LIFE +</span> <br />
</b>Le programme européen de financement sur l'environnement  <br />
<br />
Journée d&rsquo;information Bourgogne et Franche-Comté<br />
<b>18 mars 2011 | Dijon</b><br />
<a href="http://www.bfce.eu/FR/2011.html" target="_blank">En savoir plus</a><br />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/life2011.html</link>
		<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Recherche et Innovation]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Consultation sur l'avenir des financement</b>s<br />
<br />
<img src="file:///C:/Users/AMLIE~1/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-5.png" alt="" /><img alt="" style="width: 213px; height: 60px;" src="/content/image/Recherche%20Besancon.jpg" /><br />
<img src="file:///C:/Users/AMLIE%7E1/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-6.png" alt="" /><img src="file:///C:/Users/AMLIE%7E1/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-7.png" alt="" /><br />
Dans la perspective de la refonte des programmes communautaires à partir de 2014, la Commission européenne a lancé le mercredi 9 février une consultation sur d&rsquo;importantes améliorations à apporter au financement de la recherche et de l&rsquo;innovation par l&rsquo;UE, qui visent à répondre aux défis sociétaux, encourager la compétitivité des entreprises et favoriser l&rsquo;excellence de la base scientifique et technologique de l&rsquo;Europe.<br />
 <br />
Le "cadre stratégique commun" proposé, exposé dans un livre vert, couvrirait le programme-cadre de recherche (7ème PCRD) actuel, le programme-cadre pour l&rsquo;innovation et la compétitivité (CIP) et l&rsquo;Institut européen d&rsquo;innovation et de technologie (EIT).<br />
<br />
Il en résultera un ensemble cohérent d&rsquo;instruments couvrant l&rsquo;ensemble de la "chaîne de l&rsquo;innovation", depuis la recherche fondamentale jusqu&rsquo;à la mise sur le marché de produits et services innovants, qui soutiendront aussi l&rsquo;innovation non technologique, par exemple dans les domaines de la conception et de la commercialisation.<br />
<br />
Le livre vert de la Commission pose également les bases d&rsquo;une simplification de grande ampleur des règles et procédures. Tous ces changements visent à maximiser la contribution du financement de la recherche et de l&rsquo;innovation par l&rsquo;UE à l&rsquo;initiative «une Union de l&rsquo;innovation» et à la stratégie Europe 2020. <br />
<br />
Les réponses des parties intéressées sont attendues <u>jusqu&rsquo;au 20 mai 2011.</u><br />
<br />
<quote><b>Livre vert </b><a href="http://ec.europa.eu/research/csfri/pdf/com_2011_0048_csf_green_paper_fr.pdf#page=2" target="_blank"><b>« Vers un cadre stratégique commun pour le financement de la recherche et de l&rsquo;innovation dans l&rsquo;UE »</b></a><b> (en français)</b></quote><br />
<br />
<b>Calendrier</b><br />
* 20 mai : date limite de réponse à la consultation<br />
* 10 juin : évènement de restitution organisé par la DG Recherche<br />
* Fin 2011 : propositions législatives de la Commission européenne<br />
* 2012-2013 : négociations Parlement européen/Conseil<br />
<br />
<a href="http://www.bfce.eu/FR/consultationseurope.html" target="_blank">Voir les autres consultations européennes ouvertes</a><br />
<br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/consultationpcrd.html</link>
		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Journée d'information]]></title>
		<description><![CDATA[<br />
<img align="left" alt="" style="width: 199px; height: 32px;" src="/content/image/EIE.jpg" /><br />
<br />
<br />
<h2><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Energie Intelligente Europe </span></h2>
Programme européen sur l'énergie durable<br />
<b>Bourgogne et Franche-Comté<br />
<br />
</b>Le 9 février 2011 à Besançon<br />
<a href="http://www.bfce.eu/FR/2011.html">Voir le programme et les modalités d'inscriptions</a><b><br />
<br type="_moz" />
</b>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/EIE2011.html</link>
		<pubDate>Thu, 03 Feb 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Lead Era : Appel 2011]]></title>
		<description><![CDATA[<img height="68" width="222" alt="" src="/content/image/leaderalogo2.jpg" />       <br />
<br />
     Le consortium européen LEAD-ERA lance son deuxième appel à projets le 14 janvier 2011. Cet appel permettra de financer des projets innovants transnationaux / transrégionaux de recherche industrielle visant à développer des nouveaux produits ou procédés à destination de <span style="font-weight: bold;"> six marchés cibles: e-santé, énergies renouvelables, construction durable, bioproduits, recyclage et textiles de protection. </span> <br />
<br />
Un minimum de 2 PME indépendantes (les entreprises jusqu&rsquo;à 2000 salariés) de 2 régions différentes partenaires de Lead Era est nécessaire pour constituer un consortium éligible. Les projets portés par des entreprises seront privilégiés. <br />
<br />
LEAD-ERA rassemble des financeurs nationaux et régionaux de la Recherche et de l&rsquo;Innovation appartenant à 8 Régions (Franche-Comté, Basse Autriche, Wallonie, Pays Basque, Andalousie, Navarre, Alsace, Grèce Occidentale) et 3 Pays : France (OSEO), Turquie, Estonie. Chaque partenaire d&rsquo;un projet évalué positivement bénéficiera d&rsquo;un financement national ou régional.<br />
<br />
Chaque partenaire est financé par son financeur national/régional. Ainsi, en Franche-Comté : les entreprises seront financées par OSEO et les laboratoires / centres de recherche seront financés par le Conseil régional de Franche-Comté. Le budget 2011 pour la Franche-Comté est de 600.000 &euro;.<br />
<span style="font-weight: bold;"> Nouveauté 2011 </span> : possibilité d&rsquo;abondement FEDER pour les entreprises, laboratoires et centres de recherche.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Bilan de l'appel 2010 :</span><br />
Sur 10 projets retenus pour financement, 3 projets impliquent 5 acteurs franc-comtois positionnés sur le marché porteur de l&rsquo;e.santé. Partenariats noués avec : l&rsquo;Alsace, l&rsquo;Ile-de-France, le Nord Pas de Calais, Madrid, la Wallonie et le Pays Basque. Financement OSEO : 150 000 euros. Financement Conseil régional de Franche-Comté : 310 000 euros. Soit 460 000 euros en total cumulé.  <br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">La date limite de dépôt des pré propositions est fixée au 21 mars 2011.</span>  <br />
<br />
Toutes les informations et les formulaires relatifs à cet appel sont en ligne sur www.leadera.net.<br />
<br />
<span style="color: rgb(102, 102, 102);"> <span style="font-weight: bold;">Contact Conseil régional de Franche-Comté :</span><br />
Jennifer Stiefvater : jennifer.stiefvater@franche-comte.fr<br />
Tél : 03 81 61 55 44 </span>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/leadera2.html</link>
		<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Le budget européen après 2013]]></title>
		<description><![CDATA[<b><span style="color: rgb(153, 204, 0);">Interview</span></b><span style="color: rgb(153, 204, 0);"> <b>du Commissaire européen</b><br />
<br />
<img height="150" width="195" alt="" src="/content/image/commissairebudget.jpg" /><br />
<br />
</span><b>Janusz Lewandowski</b><br />
Commissaire européen en charge du Budget <b><span style="color: rgb(153, 204, 0);"><br />
</span><br />
</b>Dans cette interview accordée au Bureau BFCE, le Commissaire européen en charge du Budget, Janusz Lewandowski,  présente les propositions de la Commission européenne sur le réexamen du  budget de l&rsquo;Union européenne et les pistes envisagées pour le futur des politiques européennes, en particulier pour la politique de cohésion.<br />
<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">* Sur le même sujet, </span><a target="_blank" href="../../../FR/news/actualite/eulaliarubio.html"><span style="color: rgb(128, 128, 128);">l'interview d'Eulalia Rubio</span></a><span style="color: rgb(128, 128, 128);"> du think-tank Notre Europe.</span><br />
<i><b><br />
Pourriez-vous nous présenter la philosophie générale de la communication de la Commission sur le réexamen du budget européen ? </b></i><br />
<br />
"En décembre 2005, le Conseil européen a demandé à la Commission européenne (CE) de revoir tous les aspects des dépenses européennes. C&rsquo;est pourquoi la CE a présenté la révision du budget le 19 octobre. Avec cette communication, la CE lance le débat sur tous les aspects du budget. Nous proposons une série d&rsquo;options sur ce que pourraient être les ressources de l&rsquo;Union européenne dans le futur. La révision du budget se préoccupe aussi des dépenses telles que la politique de cohésion, l&rsquo;agriculture et les &lsquo;rabais&rsquo;. <br />
<br />
Nous voulons introduire un contrat de développement pour chaque Etat membre qui soulignera la stratégie pour les investissements dans les régions de chaque Etat.Notre principal constat est que les règles en vigueur pour le budget européen ralentissent le changement en cas d&rsquo;événements imprévus. La révision du  budget européen ne traite pas de chiffres mais des leçons tirées et de l&rsquo;adaptation aux nécessités de demain.     <br />
<br />
<i><b>Quelles sont, selon vous, les futures grandes politiques européennes post 2013 ?<br />
</b></i><br />
La priorité pour l&rsquo;UE est la concentration des politiques dans des domaines qui favorisent le plus la croissance et l&rsquo;emploi. Les politiques européennes pour les dix prochaines années sont clairement identifiées dans la stratégie UE2020. Pour nous, la priorité principale est la croissance intelligente, durable et inclusive. Par exemple, la politique de cohésion peut réellement contribuer à la croissance. Elle peut aider les régions les plus pauvres et être le moteur de croissance pour toute l&rsquo;UE.  <br />
<br />
La recherche et l&rsquo;innovation sont d&rsquo;autres moteurs de la croissance économique. Les programmes actuels pour la recherche attirent des fonds publics et privés. Réformée, la politique agricole commune contribue à la cohésion, à la lutte contre le changement climatique, à la biodiversité ou encore à la santé. <br />
<br />
<i><b>Quelle forme pourrait prendre la politique régionale dans les prochaines perspectives financières ?</b></i><br />
<br />
La CE vient d&rsquo;approuver (9 novembre) une proposition des commissaires Johannes Hahn (politique régionale) et Laszlo Andor (Emploi) pour faire une utilisation plus optimale des fonds structurels (fonds européen de développement régional, fonds de cohésion et fonds social européen). Durant ces dix dernières années, beaucoup de bon travail a été réalisé pour mentionner quelques exemples, des millions d&rsquo;emplois ont été créés par les investissements régionaux provenant des fonds européens, des routes ont été construites, des entreprises créées et des millions de personnes ont désormais accès à de l&rsquo;eau propre. <br />
<br />
Pour le futur, nous voulons continuer à investir mais de manière plus ciblée. Nous voulons introduire un contrat de développement pour chaque Etat membre qui soulignera la stratégie pour les investissements dans les régions de chaque Etat. Cette stratégie définira des objectifs clairs pour les investissements et imposera des conditions à remplir pour que les financements puissent avoir lieu. Ces conditions pourraient inclure la transposition de la législation européenne dans la loi nationale ; si cette transposition, obligatoire pour chaque Etat, n&rsquo;était pas satisfaisante, elle pourrait empêcher le versement des fonds. <br />
<br />
<b>Peut-on imaginer à court terme, dès 2014, une véritable réforme du système des ressources propres ou faudra t-il être un peu plus patient ?</b><br />
<br />
Nous devons trouver le juste &lsquo;mix&rsquo; des ressources. En 1988 les contributions des Etats membres basées sur les RNB étaient d&rsquo;environ 10 %, aujourd&rsquo;hui il représente environ 80%. Le traité de Rome déjà à l&rsquo;époque et le traité de Lisbonne maintenant stipulent que l&rsquo;UE devrait avoir ses propres ressources indépendamment des contributions des Etats membres.   <br />
<br />
Dans le cadre des mesures d&rsquo;austérité actuelles dans les Etats membres, la réduction des contributions au budget de l&rsquo;UE serait bienvenue. C&rsquo;est pourquoi la CE propose de réduire les contributions des Etats membres et d&rsquo;introduire une ou plusieurs nouvelles ressources. <br />
<br />
Je voudrais souligner le fait que de nouvelles ressources devraient éviter de taxer les citoyens directement et dévier des fonds des gouvernements nationaux. Dans la révision du budget, nous donnons quelques exemples pour montrer qu&rsquo;il est possible d&rsquo;utiliser une fraction de l&rsquo;assiette de certaines taxes pour alléger en partie les contributions des Etats membres. Un exemple parmi d&rsquo;autres serait une taxe sur les activités financières ou sur les transactions financières.<br />
<br />
Dans tous les cas, je ne suis pas en faveur du remplacement complet des contributions nationales par des ressources propres. L&rsquo;expérience nous a montré que les contributions nationales comportent un avantage de taille : elles nous apportent une certaine stabilité des fonds entrants alors que d&rsquo;autres ressources pourraient être plus fluctuantes d&rsquo;une année sur l&rsquo;autre. J&rsquo;appelle à un mélange entre contributions nationales et ressources propres. <br />
<br />
Ironiquement, les Etats membres qui expriment leur opposition à toute nouvelle ressource pour l&rsquo;UE sont souvent les mêmes qui demandent à réduire leurs contributions nationales. La CE a publié la révision. C&rsquo;est maintenant au Conseil des ministres de réagir à  notre document. Il n&rsquo;y a pas de date limite pour que le conseil adopte ses positions sur le sujet."<br />
<br />
<i>Traduction de l'anglais : Bureau BFCE</i><br />
<br />
<quote>  * Sur le même sujet, <a target="_blank" href="../../../FR/news/actualite/eulaliarubio.html">l'interview d'Eulalia Rubio</a> de Notre Europe, le think-tank de Jacques Delors<a href="http://www.bfce.eu/FR/budget.html" target="_blank"><br />
</a>* <a target="_blank" href="http://www.bfce.eu/FR/budget.html">Comprendre le budget européen</a><br />
* <a target="_blank" href="http://www.bfce.eu/content/Contribution%20CRB.pdf">La contribution de la région Bourgogne au débat sur l'avenir du budget européen</a><br />
<br />
</quote>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/commissairebudget.html</link>
		<pubDate>Wed, 01 Dec 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[L'avenir du budget européen]]></title>
		<description><![CDATA[<span style="color: rgb(153, 204, 0);"><b>Interview<br />
</b></span><br />
<b><img height="68" align="left" width="193" src="/content/image/notreeurope.jpg" alt="" /></b><br />
<b><br />
<br />
<br />
<br />
Eulalia Rubio | Notre Europe </b><br />
<i><br />
</i>Notre Europe est un groupement d&rsquo;études et de recherche, ou &lsquo;Think tank&rsquo; fondé par Jacques Delors et basé à Paris. Eulalia Rubio est chargée d&rsquo;études à Notre Europe où elle s&rsquo;occupe en particulier  du budget européen.<br />
<br />
<a href="http://www.bfce.eu/FR/news/actualite/commissairebudget.html " target="_blank">Voir aussi l'interview du Commissaire européen en charge du Budget, Janusz Lewandowski</a><br />
  <br />
<b>Quelle est votre réaction à la lecture des propositions de la Commission européenne sur le réexamen du budget européen ? </b><br />
<br />
"Tout d&rsquo;abord, il convient d&rsquo;observer que le rapport de la Commission est le dernier acte d&rsquo;un processus de réexamen budgétaire qui devait finir en 2008/2009. Le calendrier originel était en sorte de permettre une réfection approfondie sur le budget européen bien avant le démarrage des prochaines négociations budgétaires, loin de la pression politique qui accompagne inévitablement cette période.  Or, pour des raisons diverses (entre d&rsquo;autres la célébration du référendum irlandais, qui empêchait à la Commission de parler des questions fiscales et budgétaires), la publication de cette rapport été reporté jusqu&rsquo;à un moment où les conditions pour entamer une réflexion calme et bien fondée de l&rsquo;avenir du budget européen n&rsquo;existent plus. <br />
<br />
Mon sentiment est donc que le papier de la Commission est mort-né ; nous nous trouvons devant un papier qui avance quelques pistes de réforme intéressantes mais qui est totalement en décalage par rapport aux termes du débat actuel. Prenons par exemple le cas de la politique de cohésion : le rapport de Commission propose un certain nombre de réformes pour améliorer le fonctionnement des fonds structurels mais ne dit rien sur le montant budgétaire total ou sa répartition, alors que les parties prenantes et les états membres ont déjà exprimé leurs positions en vue des prochaines perspectives financières et sont dans la bataille politique pour les faire valoir.<br />
<br />
<b>Les propositions de la Commission européenne vous semblent-elles suffisamment ambitieuses pour une réforme en profondeur du budget européen et à terme la réalisation des objectifs de l&rsquo;UE ?</b><br />
<br />
Non. Comme je le disais dans un papier publié en 2008, je pense que les grandes lignes du budget européen demeureront inchangés tant que des modifications plus profondes n&rsquo;interviendront pas dans le volet « recettes » et dans la procédure budgétaire afin de contrebalancer la « logique du solde net ». <br />
<br />
Penser que, à force de le répéter, les états membres changeront un jour d&rsquo;avis et prendront des décisions budgétaires en fonction de intérêt européen en pas en fonction de leur propre intérêt national est totalement illusoire.  Donc, ce n&rsquo;est pas avec la conviction qu&rsquo;on va changer les choses : si l&rsquo;on veut réformer en rotondité le budget, on devra introduire des incitations ou des contraintes institutionnelles pour empêcher ou au moins diminuer la propension naturelle des états membres à privilégier leur solde net.<br />
<b><br />
La Commission cite quelques pistes pour de nouvelles ressources propres. A votre avis, quelles sont les plus pertinentes ? Comment financer au mieux l&rsquo;Union européenne ?</b><br />
<br />
D&rsquo;entre les pistes mentionnées, les plus intéressants sont celles de la taxation du secteur financier et d&rsquo;une taxe carbone. Toutes deux ont un avantage par rapport à d&rsquo;autres modalités de ressources propres : elles permettraient non seulement de produire des nouvelles recettes pour le budget européen, mais aussi de contribuer à la réalisation d&rsquo;objectifs européens. Ainsi, un impôt sur les transactions financières ou sur les banques contribuerait à mitiger les excès observés dans le monde de la finance tandis qu&rsquo;une taxe européenne sur le carbone aiderait à réduire les émissions de carbone, surtout dans les secteurs non couverts par le système d&rsquo;échange de quotas d&rsquo;émissions.<br />
<br />
Concernant la deuxième modalité (la taxe carbone), Notre Europe a publié récemment une étude qui vise précisément à proposer une réforme de la fiscalité européenne du carbone. L&rsquo;étude dessine quatre scénarios possibles, dont deux correspondent à la création d&rsquo;une taxe européenne sur le carbone. <br />
<br />
<b>Côté dépenses, quelle pourrait être la place de la politique régionale dans les prochaines perspectives financières ?</b><br />
<br />
Il est encore tôt pour le dire, cela dépendra énormément de ce qui se passera lors des négociations budgétaires, surtout auprès le conseil européen. Toutefois, nous pouvons anticiper quelques choses. Par exemple, il me semble qu&rsquo;il y a une forte demande de la part de plusieurs états membres  et de la Commission pour augmenter les pouvoirs de la Commission dans la programmation et exécution des fonds structurels et de cohésion. <br />
<br />
D&rsquo;autres propositions qui suscitent aussi pas mal d&rsquo;adhésions sont la création d&rsquo;un cadre stratégique commun  qui engloberait tous les différents fonds (Fonds de cohésion, Fonds européen de développement régional, Fonds social européen, Fonds européen pour la pêche et Fonds européen agricole pour le développement rural), et la création d&rsquo;une réserve de performance à laquelle tous les Etats membres et régions auraient accès et dont les fonds seraient alloués selon les résultats accomplis. <br />
<br />
Enfin, d&rsquo;autres propositions de réforme qui circulent son plus sont plus minoritaires, telles que la suppression de l&rsquo;aide pour les régions de l&rsquo;objectif 2 ou  l&rsquo;utilisation des dépenses de cohésion pour inciter/sanctionner les états membres dans le cadre de la nouvelle structure de gouvernance économique."<br />
<br />
<quote><b>Pour en savoir plus, les études de Notre Europe sur le budget européen :</b><br />
<br />
<a target="_blank" href="http://www.notre-europe.eu/fr/axes/competition-cooperation-solidarite/travaux/publication/debat-un-nouveau-budget-pour-lunion-europeenne/">Débat : Un nouveau budget pour l'Union européenne ?</a><br />
<a target="_blank" href="http://www.notre-europe.eu/fr/axes/competition-cooperation-solidarite/travaux/publication/la-question-de-limpot-europeen-benefices-aspects-pratiques-et-possibilites-pour-doter-lue-dune/">La question de l'impôt européen : bénéfices, aspects pratiques et possibilités pour doter l'UE d'une véritable ressource propre</a><br />
<a target="_blank" href="http://www.notre-europe.eu/fr/axes/competition-cooperation-solidarite/travaux/publication/budget-europeen-le-poison-du-juste-retour/">Budget européen : le poison du juste retour</a><br />
<a target="_blank" href="http://www.notre-europe.eu/fr/axes/competition-cooperation-solidarite/travaux/publication/options-pour-une-reforme-du-financement-de-lue/">Options pour une réforme du financement de l'UE</a><br />
<a target="_blank" href="http://www.notre-europe.eu/fr/"><br />
Le site de Notre Europe</a><br />
<img src="file:///C:/Users/AMLIE~1/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-3.png" alt="" /><img src="file:///C:/Users/AMLIE~1/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-4.png" alt="" /> </quote>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/eulaliarubio.html</link>
		<pubDate>Tue, 07 Dec 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Forum européen]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Services publics et services sociaux d&rsquo;intérêt général</b><br />
<br />
<br />
<img src="file:///C:/Users/AMLIE%7E1/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-1.png" alt="" /><img src="file:///C:/Users/AMLIE%7E1/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-2.png" alt="" /><img alt="" style="width: 216px; height: 154px;" src="/content/image/SSIG.jpg" /><br />
<br />
La politique de l&rsquo;Union Européenne pose un certain nombre de problèmes  pour les services publics en général et les services sociaux d&rsquo;intérêt  général (SSIG) en particulier. La politique de concurrence et les règles  du marché intérieur fragilisent ce secteur.<br />
<br />
Dès lors, la Présidence belge de l&rsquo;Union Européenne a pris l&rsquo;initiative  d&rsquo;organiser un Forum pour débattre de ces questions fondamentales. Pour  la première fois, le Forum s&rsquo;est déroulé en présence du Commissaire  compétent pour l&rsquo;Emploi, les Affaires sociales et l&rsquo;Inclusion, du  Commissaire au Marché Intérieur et du Commissaire à la Concurrence,  ainsi que de la Présidente de la Commission &ldquo;Emploi et Affaires  sociales&rdquo;du Parlement Européen.<br />
<br />
Ce 3ème Forum sur les SSIG s&rsquo;est tenu les 26 et 27 octobre 2010 à  Bruxelles. Ce fut l&rsquo;occasion de débattre très largement des SSIG, du  rôle qu&rsquo;ils remplissent dans les différents pays européens,  particulièrement en cette période de crise économique et de restrictions  budgétaires.<br />
<br />
Le marché n&rsquo;est pas une fin en soi, mais un moyen qui doit contribuer au  progrès social dans le but de construire une économie sociale de marché  a déclaré Laurette Onkelinx, Vice-Première Ministre et Ministre des  Affaires sociales et de la Santé publique, organisatrice de l&rsquo;événement.<br />
<br />
Lors de ce Forum, 15 recommandations concrètes ont été adoptées par les  participants et relayées en séance plénière devant plusieurs panels de  haut niveau : partenaires sociaux, société civile et représentants  institutionnels (parlement européen, commission, états membres).<br />
<br />
La Ministre a ajouté : '<i>Il est nécessaire de poursuivre le travail  inestimable réalisé lors du 3ème Forum et d&rsquo;entreprendre de multiples  actions : donner de la visibilité sur les règles existantes, mieux  communiquer ces règles aux premiers concernés, voire les accompagner  dans les procédures. Il est également temps d&rsquo;assurer plus de sécurité  juridique pour reconnaître la spécificité des SSIG et dès lors d&rsquo;adapter  des règles qui, à l&rsquo;origine, n&rsquo;ont pas été faites pour eux</i>'.<br />
<br />
Un message du Professeur Mario Monti a ouvert les séances conclusives du  Forum. L&rsquo;ex-Commissaire européen à la concurrence et au marché  intérieur, et auteur du Rapport éponyme sur la relance du Marché  intérieur, a en effet précédé les tables rondes rassemblant différentes  personnalités de haut niveau. Ceux-ci ont débattu et appelé à un  nécessaire équilibre des sphères économique et sociale.<br />
<br />
Dans le contexte très actuel de la crise, l&rsquo;idée de la pérennité d&rsquo;un  tel événement et surtout de travaux intermédiaires impliquant toutes les  parties prenantes (institutions, partenaires sociaux, société civile)  ont été soulignées.Ce dossier est une des  priorités de la Présidence belge, des conclusions seront ainsi déposées  devant les ministres des affaires sociales, le 6 décembre prochain.<br />
<br />
Source : (c) <a target="_blank" href="http://www.eutrio.be/fr/pressrelease/defense-des-services-publics-et-des-services-sociaux-d-interet-general">Présidence Belge de l'UE </a><br />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/ssig.html</link>
		<pubDate>Thu, 28 Oct 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Sandrine Bélier]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Députée européenne</b><br />
<span style="color: rgb(153, 204, 0);">Groupe des verts / Alliance libre européenne</span><br />
<br />
<img align="left" alt="" style="width: 139px; height: 184px;" src="../../../content/image/politiques/sandrinebelier.jpg" /><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
"Sans l'engagement des collectivités locales, les politiques cadres adoptées au niveau européen resteraient lettres mortes"<br />
<br />
Sandrine Bélier siège ente autre à la Commission "Environnement" du   Parlement européen. Elle présente les sujets prioritaires en matière   d&rsquo;environnement pour ces prochains mois et le rôle de l&rsquo;Union européenne   dans les négociations internationales. La députée explique aussi   pourquoi la prise en compte du niveau local est nécessaire et   finalement, nous donne son opinion sur le point suivant : l&rsquo;Union   européenne est-elle assez ambitieuse pour le climat ?<br />
<br />
<a href="../../../content/file/lettre%20mensuelle/Interview%20Sandrine%20B%C3%A9lier.pdf">Lire l'intégralité de l'interview</a><br />
<br />
<a target="_blank" href="http://www.europarl.europa.eu/members/public/geoSearch/view.do?country=FR&partNumber=1&zone=Est&language=FR&id=96738">Le site du Parlement européen</a><a target="_blank" href="http://www.europarl.europa.eu/members/public/geoSearch/view.do?country=FR&partNumber=1&zone=Est&language=FR&id=96738"><br />
</a>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/sandrinebelier.html</link>
		<pubDate>Thu, 07 Oct 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Présidence de la Belgique]]></title>
		<description><![CDATA[<b>La Présidence belge du Conseil de l'Union européenne</b><br />
<br />
<br />
<img alt="" style="width: 222px; height: 68px;" src="/content/image/logopresidencebelge.jpg" /><br />
<br />
<br />
Du 1er juillet au 31 décembre 2010, c&rsquo;est au tour de la Belgique d&rsquo;assumer la Présidence du Conseil de l&rsquo;Union européenne (UE). <br />
<br />
La présidence belge doit prendre en compte les nombreux changements instaurés par le Traité de Lisbonne depuis son entrée en vigueur le 1er décembre 2009.<br />
<br />
<b>Le fonctionnement<br />
</b><br />
En tant que Présidente du Conseil de l&rsquo;UE, le rôle de la Belgique consiste principalement à organiser et diriger, par l&rsquo;intermédiaire de ses ministres compétents, les travaux de chacune des formations du Conseil. Seul le Conseil des Affaires étrangères fait exception à la règle. Depuis l&rsquo;entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, ce dernier est présidé par la Haute représentante de l&rsquo;UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Madame Catherine Ashton.<br />
<br />
De manière concrète, la présidence du Conseil veille au bon déroulement des travaux, anime et facilite les discussions, tente de concilier les points de vues divergents, formule des propositions de compromis de manière à aboutir à des décisions. La Présidence assure aussi un rôle important dans les négociations avec les autres institutions de l&rsquo;Union et en particulier avec le Parlement européen qui, doit, tout comme le Conseil, donner son accord sur la plupart des législations européennes.<br />
<br />
Avant l&rsquo;entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, la présidence semestrielle assurait également la présidence du Conseil européen. Cela n&rsquo;est plus le cas. Le Conseil européen est désormais devenu une institution à part entière de l&rsquo;Union, avec à sa tête un président permanent élu pour un mandat de deux ans et demi, renouvelable une fois. Depuis le 1er décembre 2009, cette fonction est exercée par l&rsquo;ex premier-ministre belge Herman Van Rompuy. Sa mission consiste donc à présider les Conseils européens. <br />
<br />
Le traité de Lisbonne implique aussi d'autres changements. Désormais, la conduite de la PESC et la représentation de l'Union pour les matières relevant de la PESC incomberont au Haut représentant. Le rôle de la présidence tournante est dès lors  limité. En outre, le rôle de représentation de l'Union dans les pays tiers et auprès des institutions internationales, assumé précédemment par la présidence tournante, sera à l'avenir exercé par les délégations de l'Union.<br />
<br />
<b>Les priorités</b><br />
<br />
En parallèle du programme de travail commun de dix-huit mois établi en 'trio' avec l&rsquo;Espagne et la Hongrie, la Belgique a défini ses propres priorités qu&rsquo;elle poursuivra tout au long de sa Présidence du Conseil de l&rsquo;UE. Les grandes lignes du programme :<br />
<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 0);">1. Economie <span style="color: rgb(0, 0, 0);">- Objectif : Renouer avec la croissance durable et la compétitivité</span><br />
2. Social <span style="color: rgb(0, 0, 0);">- Objectif : Stimuler le progrès social</span><br />
3. Environnement <span style="color: rgb(0, 0, 0);">- Objectif : Passage à une économie verte</span><br />
4. Liberté, sécurité, Justice (Programme de Stockholm) <span style="color: rgb(0, 0, 0);">- Objectif : Approfondir et finaliser l'Espace européen de Liberté, Sécurité et Justice</span><br />
5. Dimension extérieure </span><span style="color: rgb(0, 0, 0);">- Objectif : Renforcer le pouvoir d'attraction de l'Union dans le monde et son rôle en tant qu'acteur pour la paix et la sécurité</span><br />
<br />
<a target="_blank" href="http://www.eutrio.be/files/bveu/media/documents/Programme_FR.pdf">Lire le programme complet de la Présidence belge du Conseil de l'UE</a><br />
<br />
<br />
<i>Source</i> : Présidence belge du Conseil de l'UE | Le site internet de la Présidence :  <a target="_blank" href="http://www.eutrio.be/fr">www.eutrio.be</a><br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/presidencebelge.html</link>
		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Label 'Patrimoine européen']]></title>
		<description><![CDATA[<b>Le label a besoin des régions et des villes</b><br />
<br />
<img height="166" width="166" alt="" src="/content/image/images%20programmes/LPE2.jpg" /><br />
<br />
La Commission européenne a récemment proposé d&rsquo;élargir le 'label du patrimoine européen' existant sous la forme d&rsquo;une initiative à l&rsquo;échelle de l&rsquo;Union. Les propositions de la Commission reprennent un projet commencé par  plusieurs pays en 2006 sans le concours des institutions européennes.  Ainsi, dans le nouveau cadre, des sites seraient présélectionnés par les  Etats membres pour l&rsquo;octroi du label par un jury européen. Ce nouveau label, qui pourrait entrer en vigueur en 2011 ou 2012, visera à  mettre en évidence des sites qui symbolisent l&rsquo;intégration européenne  et l'histoire de l'Europe. <br />
<br />
Le message du Comité des Régions sur le sujet est clair : la gestion financière de ces sites incombant principalement aux collectivités territoriales, il est incompréhensible que les propositions actuelles de la Commission européenne ne leur prévoient aucun rôle dans ce processus. Mireille Lacombe (FR/PSE), Conseillère générale de Puy-de-Dôme et rapporteure sur le sujet, l'a souligné lors de la session plénière du Comité à Bruxelles, le 10 juin 2010.<br />
<br />
La rapporteure reproche à la Commission européenne de n'avoir prévu aucun rôle pour les collectivités territoriales ou pour leur porte-parole européen, le Comité des Régions, dans ce processus de labellisation, tout en sachant que ce sont les premiers responsables des sites concernés. '<i>Les représentants régionaux et locaux d'Europe demandent à ce que les collectivités aient leur place lors de la présélection nationale et que le Comité des régions participe au processus de sélection finale par le biais de la nomination d&rsquo;un membre du jury européen - à l&rsquo;instar des capitales européennes de la culture</i>', confirme Mireille Lacombe.<br />
<br />
Dans son avis, le CdR regrette également que l&rsquo;initiative ne soit ouverte qu&rsquo;aux États membres de l&rsquo;Union alors que l&rsquo;initiative intergouvernementale à l&rsquo;origine du label incluait la Suisse et que les capitales européennes de la culture sont ouvertes à la participation des pays candidats.  '<i>Comme le montre la problématique des Balkans il serait important que ce label puisse concerner toute l&rsquo;Europe et relier des sites à l&rsquo;histoire de la construction européenne dans le respect de ses valeurs fondamentales. Pourquoi ne pas élargir l&rsquo;initiative du Label aux pays avoisinant l&rsquo;UE et leur permettre de gérer et protéger l&rsquo;héritage culturel de l&rsquo;Europe ?</i>', précise Mireille Lacombe.<br />
<br />
Le Comité suggère aussi, afin de préserver la marge d&rsquo;appréciation du jury européen, d'augmenter le nombre de sites qu&rsquo;un pays peut présélectionner, et pour lesquels le jury européen peut octroyer le label. Il préconise que chaque État membre ait la possibilité de présélectionner trois sites par an, soit un de plus que la proposition initiale de la  Commission, et que le jury européen puisse retenir deux sites par an et par pays pour l'octroi du label, au lieu d'un seul proposé.<br />
<br />
<br />
<img src="/content/image/images%20programmes/71_Abbaye_Cluny(1).jpg" style="width: 266px; height: 177px;" alt="" /><br />
<i>Abbaye de Cluny (c) Alain Doire - CRT Bourgogne</i><br />
<b><br />
<br />
Repères</b><br />
<br />
Le concept initial de 'label du patrimoine européen' a été lancé en avril 2006 par plusieurs pays européens, sans implication officielle des institutions de l'UE. À ce jour, 64 sites, situés dans 16 pays de l&rsquo;UE et en Suisse ont obtenu le label. En France, ce sont l'Abbaye de Cluny, la Maison de Robert Schuman, près de Metz, ou encore la Cour d&rsquo;honneur du Palais des Papes à Avignon qui l'ont obtenu.<br />
<br />
Afin d&rsquo;améliorer le fonctionnement de ce label, les États membres ont demandé à la Commission européenne en novembre 2008 de le transformer en une action officielle de l&rsquo;UE, sur le modèle des 'capitales européennes de la culture'. En mars 2010, la Commission a présenté ses propositions au Conseil des ministres ainsi qu'au Parlement européen, pour qu'ils en décident ensemble.<br />
<br />
Le label se distingue des autres initiatives en matière de patrimoine culturel, telles que le 'patrimoine mondial' de l&rsquo;UNESCO ou les 'itinéraires culturels européens' du Conseil de l&rsquo;Europe, et ce, pour plusieurs raisons :<br />
<br />
    * il désigne des sites qui ont joué un rôle essentiel dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;Union européenne,<br />
    * il sélectionne des sites en fonction de leur symbolisme plutôt que de leur beauté ou leur qualité architecturale,<br />
    * il met en avant la dimension éducative, en particulier pour les jeunes. <br />
<br />
<a target="_blank" href="https://toad.cor.europa.eu/ViewDoc.aspx?doc=%5c%5cisis%5cdfs%5cesp_public%5ccdr%5ceduc-v%5cdossiers%5ceduc-v-004%5cFR%5cCDR105-2010_REV1_PAC_FR.doc">Lire le projet d'avis du Comité des Régions</a><br />
<br />
<i>Sources : Comité des Régions<br />
</i><br />
<quote>Voir les <a href="http://www.bfce.eu/FR/cultura.html">politiques</a> et les <a href="http://www.bfce.eu/FR/educationculturejeunesse.html">programmes européens</a> dans le domaine de la Culture.  </quote>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/labelpatrimoine.html</link>
		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Révision du RTE-T]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Conférence sur l'avenir du réseau transeuropéen de transport</b><br />
<br />
<img style="width: 238px; height: 130px;" src="/content/image/politiques/tret.jpg" alt="" /><br />
<br />
À l'occasion d'une conférence sur le réseau transeuropéen de transport (RTE-T-) à Saragosse, les 8 et 9 juin 2010, la Commission européenne a dévoilé l'approche qu'elle compte adopter pour réorienter sa <a href="http://www.bfce.eu/FR/transports.html" target="_blank">politique dans le domaine des réseaux de transport</a>. Organisées conjointement avec la Présidence espagnole, les journées RTE-T 2010 ont réunis la Commission, des parlementaires européens ainsi que des ministres et d'autres représentants à haut niveau des États membres. <br />
<br />
La consolidation d'un authentique réseau européen de transport, qui contribuera à améliorer la compétitivité économique, la cohésion territoriale et le respect de l'environnement, est le principal défi que doit relever l'UE au cours des prochaines années dans ce domaine, selon les explications du ministre espagnol des Travaux publics, José Blanco. <br />
<br />
C'est avec ces mots que le ministre s'est exprimé mardi 8 juin à Saragosse en Espagne, lors de l'inauguration de la réunion des ministres européens des Transports pour aborder le processus de révision du réseau transeuropéen de transport (RTE-T).<br />
<br />
M. Blanco a également parlé de l'extension des réseaux transeuropéens de transport aux pays de l'Est, de l'application des nouvelles technologies et de l'innovation en matière de politiques de transport, ainsi que de la recherche de nouvelles formules de financement. <br />
<br />
Lors de ces journées, il a annoncé la discussion de l'intégration du réseau ferroviaire de la péninsule ibérique au système européen de transports, une question de grande importance pour l'Espagne, &lsquo;mais aussi pour le Portugal, la France et le reste de l'UE&rsquo;, étant donné qu'elle représente une étape vitale afin d'atteindre l'interopérabilité effective du réseau ferroviaire transeuropéen.<br />
<b><br />
Un effort budgétaire pour faire avancer les projets</b><br />
<br />
Le vice-président de la Commission européenne en charge des transports, Siim Kallas, a mis en avant la nécessité de faire un effort budgétaire &lsquo;considérable&rsquo; pour que les 30 projets prioritaires de l'UE en matière de transports puissent avancer. Ils pourraient être achevés en 2015, mais il est plus probable qu'ils le soient en 2020. <br />
<br />
M. Kallas a mis l'accent sur le fait que cette conférence se tient à un moment critique dans la mesure où les ministres de l'Économie envisagent des réductions dans les dépenses publiques, mais il a insisté sur le fait que l'investissement dans les réseaux de transports peut être une forme de développement et de croissance à moyen et à long terme. <br />
<br />
Le commissaire en charge des transports a également souligné le fait que les projets prioritaires à développer en matière de transports européens sont les transfrontaliers. Trois de ces projets pour le développement de réseaux qui vont des pays baltiques jusqu'à la péninsule ibérique ont été encouragés mardi grâce à la signature de deux accords. <br />
<br />
La signature de ces documents par les États membres intéressés, avec l'approbation de Siim Kallas et des coordinateurs européens de la RTE-T, fera place au projet du chemin de fer &lsquo;Baltica&rsquo;, qui reliera l'Estonie à la Pologne ; au projet des lignes à grande vitesse qui relieront la France, l'Espagne et le Portugal ; ainsi qu'au projet de l'axe ferroviaire fondamental Est-Ouest, qui reliera Lyon, Turin, Trieste, Ljubljana et Budapest.<br />
<br />
<b>Les journées du RTE-T permettent de relancer d'importants projets de transport européens</b><br />
<br />
Trois grands projets de transport européens, allant des pays baltes à la péninsule ibérique, ont été relancés le 8 juin 2010, par la signature de trois protocoles d'accord. En signant ces documents, sous le contrôle du commissaire européen Siim Kallas et des coordinateurs européens du réseau transeuropéen de transport, les États membres concernés ont démontré leur volonté de réaliser ces travaux le plus rapidement et le plus efficacement possible. Les trois projets en question sont le projet Rail Baltica, qui doit relier l'Estonie à la Pologne, les lignes à grande vitesse reliant la France, l'Espagne et le Portugal et l'axe ferroviaire clé est-ouest Lyon&ndash;Turin&ndash;Trieste&ndash;Ljubljana&ndash;Budapest.<br />
<br />
Siim Kallas, vice-président de la Commission européenne chargé des transports, a déclaré que &lsquo;la mise en &oelig;uvre et l'exploitation effectives des projets prioritaires du RTE-T sont essentielles pour renforcer la liberté de circulation des Européens, la cohésion territoriale de l'Union et le marché intérieur&rsquo;. &lsquo;Pour préserver et multiplier ces retombées favorables, nous devrons continuer d'accorder une priorité élevée à ces projets et confirmer la coordination entre les États membres et la Commission par des déclarations officielles&rsquo;.<br />
<br />
Le projet prioritaire n° 3 &mdash; Axe ferroviaire à grande vitesse du sud-ouest de l&rsquo;Europe &mdash; est vital pour relier enfin le réseau ibérique au reste de l'Europe, et pallier ainsi un manque que la différence de gabarit et les obstacles naturels ont longtemps empêché de combler. L'acte a été signé par José Blanco Lopez pour l'Espagne, Antonio Mendonça pour le Portugal, Dominique Bussereau pour la France, Siim Kallas et le coordinateur européen Carlo Secchi.<br />
<br />
Le projet prioritaire n° 6 &mdash; Axe ferroviaire Lyon&ndash;Trieste&ndash;Diva&#269;a/Koper&ndash;Diva&#269;a&ndash;Ljubljana&ndash;Budapest&ndash;frontière ukrainienne &mdash; représente un lien est&ndash;ouest essentiel pour l'intégration européenne après l'élargissement de 2004. L'acte a été signé par Dominique Bussereau pour la France, Altero Matteoli pour l'Italie, Patrick Vla&#269;i&#269; pour la Slovénie, Tamás Fellegi pour la Hongrie, Siim Kallas et le coordinateur européen Laurens Jan Brinkhorst.<br />
<br />
Le projet prioritaire n° 27 &mdash; Rail Baltica &mdash; permettra non seulement de rapprocher les États baltes entre eux, mais également d'améliorer les liaisons avec l'Europe centrale et la Scandinavie. L'acte a été signé par Cezary Grabarczyk pour la Pologne, Ar&#363;nas &Scaron;taras pour la Lituanie, Aivita Lublina-Golmane pour la Lettonie, Eero Pärgmäe pour l'Estonie, Mikael Nyberg pour la Finlande, Siim Kallas et le coordinateur européen Pavel Teli&#269;ka.<br />
<br />
<quote> <b>Pour plus d'informations</b><br />
<br />
<a href="http://ec.europa.eu/transport/infrastructure/index_en.htm " target="_blank">Pour de plus amples informations sur les projets prioritaires du RTE-T</a><br />
<br />
<a href="https://www.ten-t-days-2010-zaragoza.eu/26.0.html" target="_blank">Voir les documents de la Conférence</a><br />
<a href="http://www.bfce.eu/FR/consultationseurope.html" target="_blank"><br />
Voir la consultation en cours sur les RTE-T</a><br />
<br />
</quote>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/rtet.html</link>
		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Prix 'Regiostars']]></title>
		<description><![CDATA[<span style="color: rgb(153, 204, 0);"><b>Projets régionaux les  plus innovants</b></span><br />
<br />
<img src="/content/image/regiostars.jpg" style="width: 198px; height: 119px;" alt="" /><br />
<br />
La Commission a dévoilé, le 20 mai 2010, les noms des lauréats des prix  &lsquo;RegioStars&rsquo; qui   récompensent les projets régionaux d'Europe les plus  innovants. <br />
<br />
Johannes Hahn, commissaire européen chargé de la politique régionale, et    Jan Olbrycht, membre du Parlement européen et président du jury, ont    annoncé les noms des lauréats des six catégories des prix &lsquo;RegioStars&rsquo;    2010. La cérémonie de remise des prix récompense les projets les plus    innovants qui ont été soutenus par la politique de cohésion de  l&rsquo;Union   européenne. Cet événement annuel a lieu à l'occasion d'une  conférence de   deux jours qui se tient à Bruxelles : &lsquo;Régions, actrices  du changement   économique et du développement durable&rsquo;.<br />
<br />
Le commissaire Hahn a déclaré être &lsquo;fier de présenter les lauréats des    prix RegioStars qui peuvent servir d'inspiration pour d'autres régions    d'Europe. Tout en apportant des résultats tangibles pour les citoyens  de   ces régions, tous les projets gagnants montrent que la politique    régionale européenne peut largement contribuer à promouvoir    l'innovation, la compétitivité et l'inclusion sociale&rsquo;.<br />
<br />
&lsquo;Le nombre record de projets de haute qualité que nous avons reçus    témoigne assurément du rôle important que jouent les projets locaux et    régionaux dans la promotion de l'innovation partout en Europe. Les    finalistes et les lauréats sont des exemples qui montrent clairement    comment les régions et les villes peuvent servir de moteur pour    améliorer la qualité de vie de leurs citoyens&rsquo;, a déclaré Jan Olbrycht,    président du jury et membre du Parlement européen. <br />
<b><br />
Les lauréats</b><br />
<br />
<b>Catégorie 1: catégorie CityStars &ndash; utilisation innovante de friches    industrielles dans un contexte urbain</b><br />
Centre C-Mine, <b><span style="color: rgb(153, 204, 0);">Genk, Belgique</span></b> (3,2 millions d'euros provenant du FEDER)<br />
Érigé sur les restes des fondations de mines à Genk, le centre    plurifonctionnel C-Mine a transformé un ancien site industriel en une    plate forme pour entrepreneurs et visiteurs. L'ouverture de ses deux    salles de concert, de sa salle d'exposition et de son centre de design    est prévue pour septembre 2010.<br />
<br />
<b>Catégorie 2: catégorie CityStars &ndash; intégration des migrants ou des    groupes marginalisés dans les zones urbaines</b><br />
Micro-Finance Institute, <span style="color: rgb(153, 204, 0);"><b>East-Mid-Sweden</b></span> (340 000 d'euros provenant du    FEDER)<br />
Lancé en 2008, ce projet vise à améliorer l'accès au crédit des femmes    migrantes, qui ont souvent du mal à financer ou à développer leur    entreprise. Son objectif principal consistait à créer un institut de    micro-crédit permanent pour aider à surmonter ces obstacles. À ce jour,    le projet est venu en aide à 80 nouvelles femmes entrepreneurs et a    contribué au lancement de 15 micro entreprises et à la création de 20    emplois.<br />
<br />
<b>Catégorie 3: applications TIC pour l'intégration numérique (2  millions   d'euros provenant du FSE)</b><br />
Cours d'initiation informatique pour citoyens lituaniens, <b><span style="color: rgb(153, 204, 0);">Lituanie</span></b><br />
En 2002, un groupe de sociétés, de banques et d'entreprises de    télécommunications et de technologies de l'information ont constitué    l'alliance Langas j Ateitj. Il s'agissait de fournir une formation,    d'établir des points d'accès publics à Internet et de stimuler la    croissance des services électroniques pour améliorer la maîtrise des    outils informatiques. Les principaux groupes cibles étaient constitués    de personnes âgées, de handicapés et de personnes vivant dans des zones    reculées mal desservies par les services numériques. Au cours des  deux   années du cyle, la formation a été suivie par 50 400 adultes.<br />
<br />
<b>Catégorie 4: applications TIC par ou pour les PME (86 000 euros    provenant du FEDER)</b><br />
Nouveau modèle de surveillance ambulatoire des patients, à <b><span style="color: rgb(153, 204, 0);">Brandebourg,    Allemagne</span></b><br />
Premier du genre à Brandebourg, ce projet a fait appel au savoir-faire    de plusieurs partenaires régionaux en matière de médecine à distance    afin de suivre et de traiter, hors du cadre médical traditionnel, les    patients ayant subi un infarctus du myocarde. Son objectif général    consistait à réduire la fréquence des hospitalisations de chaque    patient. Plus de 100 patients en ont bénéficié.<br />
<br />
<b>Catégorie 5: couverture à large bande dans les régions ou zones  rurales   moins développées</b><br />
Services à large bande et haut débit en <span style="color: rgb(153, 204, 0);"><b>Auvergne, France</b></span> (10 millions    d'euros provenant du FEDER)<br />
Dans le monde d'aujourd'hui, la large bande et le haut débit sont un    élément clef de la compétitivité. Or, les opérateurs de    télécommunications privés répugnent souvent à se risquer à investir dans    les régions peu peuplées dites «blanches». Face à ce problème,    l'Auvergne a établi un partenariat public-privé (PPP) en 2005 afin    d'étendre la couverture à large bande et haut débit à 100 % des ménages;    celle-ci a été menée à bien au début de 2009.<br />
<br />
<b>Catégorie 6: information et communication (sites Web)</b><br />
www.esparama.lt , <span style="color: rgb(153, 204, 0);"><b>Lituanie</b></span> (110 000 d'euros de fonds UE)<br />
En lituanien, «Esparama» signifie aide UE. Partant des données fournies    par des administrateurs de 15 institutions gouvernementales, ce site    Internet officiel contient des informations sur tous les fonds    structurels de l'UE investis en Lituanie. La page d'accueil de ce site    très convivial contient des sections distinctes s'adressant aux    candidats qui sollicitent des fonds, à leurs bénéficiaires, aux médias    et au grand public, aux institutions et aux journalistes.<br />
<br />
<b>Quatre autres projets ont bénéficié de mentions spéciales du jury    2010</b><br />
<br />
Site Pieper, <b><span style="color: rgb(153, 204, 0);">Wallonie, Belgique</span></b><br />
Dans le cadre plus large d'une opération de rénovation d'entreprises    urbaines, ce projet a adopté une approche innovante pour réaménager un    ancien site de friche industrielle en parc d'entreprises. Le principal    objectif de ce site consistait à attirer des entreprises compatibles    avec la zone résidentielle urbaine avoisinante.<br />
<br />
Intégration réussie des enfants Roms, <b><span style="color: rgb(153, 204, 0);">Ljubljana, Slovénie</span></b><br />
Les Roms, qui constituent la principale minorité ethnique des pays    d'Europe centrale et orientale, sont souvent victimes de discrimination    et d'exclusion sociale. Ce projet s'efforce de traiter certains de ces    problèmes avec l'aide d'enseignants Roms afin de renforcer les liens    entre les enfants Roms, leurs écoles et leurs parents.<br />
<br />
eREGIO, <span style="color: rgb(153, 204, 0);"><b>Karélie du Nord, Finlande</b></span><br />
Ce projet vise à développer la couverture à large bande et haut débit    des régions rurales et très reculées de Finlande. Malgré l'ampleur du    défi, eRegio a obtenu d'excellents résultats, près de 99 % des ces    régions ayant accès aux services à large bande en 2008.<br />
<br />
Site web entdecke-efre, <span style="color: rgb(153, 204, 0);"><b>Brandebourg, Allemagne</b></span><br />
Le site web «entdecke efre», ce qui signifie «découvrez le FEDER»,     présente, d'une façon très conviviale, toute une série d'informations     sur les projets financés par l'UE et sur la procédure à suivre pour     bénéficier des fonds.<br />
<br />
<br />
<b><span style="color: rgb(204, 0, 51);">Repères</span></b><br />
<br />
Toutes les régions de l'UE avaient été invitées à soumettre des projets     ayant bénéficié d'un financement du Fonds de développement régional     (FEDER), du Fonds social européen (FSE) ou du Fonds de cohésion après  le    1er janvier 2000. Un nombre record de 87 candidatures admissibles   sont   parvenues en provenance des 27 États membres.<br />
<br />
Parmi eux, 24 projets ont été présélectionnés par le jury. Cette année,     six prix devaient être décernés : deux prix &lsquo;City Star&rsquo;, une nouvelle     catégorie mettant en lumière le rôle des villes pour assurer le     développement économique durable, trois prix sur des thèmes liés aux     technologies de l'information et de la communication et un prix pour     l'information et la communication.<br />
<br />
Les lauréats recevront une statuette en cristal représentant une étoile     ainsi qu'une vidéo de leur projet que leur région et eux-mêmes   pourront   utiliser pour promouvoir leur projet. Des informations sur   les   finalistes, les critères d'admissibilité et les membres du jury se     trouvent <a target="_blank" href="http://ec.europa.eu/regional_policy/index_en.htm">ici.</a>   <br />
 <br />
<br />
<br />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/regiostars.html</link>
		<pubDate>Fri, 21 May 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Politique de cohésion]]></title>
		<description><![CDATA[<span style="color: rgb(153, 204, 0);"><b>Le Comité des Régions présente ses propositions pour le futur</b> <br />
</span><br />
Environ 50 milliards d'euros par an sont en jeu dans la réforme à venir de la politique régionale de l'Union européenne. Pour s'assurer qu'il soit tenu compte des demandes de régions et des villes, le Comité des régions a présenté, le 16 avril 2010, les orientations qu'il propose pour l'avenir de la politique de cohésion de l'UE après 2013. <br />
<br />
Après un débat en plénière avec Johannes Hahn, commissaire européen en charge de la politique régionale, les membres du Comité des Régions ont adopté un avis de prospective élaboré par Michael Schneider (DE/PPE), secrétaire d'État au sein du gouvernement du land allemand de Saxe-Anhalt. Cet avis invite les partenaires européens et les gouvernements nationaux à retenir une politique de cohésion ambitieuse comme élément essentiel du modèle d'intégration européen. L'avis modifié a été adopté au cours de la session plénière du Comité des régions. <br />
<br />
« <i>La pérennité de l'intervention européenne doit offrir à toutes les régions un cadre sûr pour la poursuite de leur développement et être fonction de leur situation spécifique sans qu'elles aient à craindre que les financements ne soient plafonnés. Toutefois, d'une manière générale, je crois que la majorité des Fonds de cohésion doivent continuer à être ciblés vers les régions les plus nécessiteuses, et que les critères actuels ont fait leurs preuves. </i>», a commenté Michael Schneider. <br />
<br />
Eu égard en particulier aux régions dites « <i>en transition </i>» où les financements futurs sont menacés, il a ajouté: « <i>Les régions en transition ont besoin d'être prises spécialement en compte. Il y a lieu de garantir l'aide aux régions qui ne seront plus couvertes par l'objectif de convergence, indépendamment de l'architecture future de la politique régionale et de ses divers objectifs.</i> »<br />
<br />
Prenant la parole pour la première fois devant la session plénière du Comité des régions, le commissaire européen Johannes Hahn a déclaré pour sa part que « <i>Nous sommes unis par un intérêt commun, renforcer l'échelon régional et local. Si nous voulons faire en sorte que l'Europe soit visible, c'est par une politique régionale forte que nous pouvons le mieux y parvenir. Nous avons besoin d'un équilibre satisfaisant entre se concentrer sur une sélection de priorités essentielles et une flexibilité maximale pour une mise en oeuvre sur mesure de ces priorités dans les régions.</i> »<br />
<br />
Saluant l'engagement du commissaire Hahn en faveur de la coopération avec le Comité des régions, Michel Delebarre (FR/PSE), maire de Dunkerque et président de la commission de la cohésion territoriale du CdR, a renchéri: « <i>Monsieur le Commissaire, vous avez un combat à mener au sein du collège des commissaires où certains de vos collègues ne sont pas nécessairement des alliés de la politique de cohésion. C'est à vous d'imposer la vision des effets territoriaux des politiques européennes sectorielles. La politique de cohésion ne doit pas être la 'voiture balai' des effets néfastes des politiques sectorielles. </i>»<br />
<br />
<b>Points clés de l'avis de prospective du Comité des régions </b><br />
<br />
L&rsquo;avis du CdR estime qu'à l'avenir, la politique européenne de cohésion doit poursuivre son développement dans l'objectif de continuer à combler durablement les retards de développement, à renforcer la croissance durable et l'emploi dans les régions d'Europe, à soutenir l'inclusion sociale et la compétitivité dans tous les États membres et toutes les régions, à garantir la subsidiarité et à assurer la viabilité financière. Grâce au système d'une gouvernance à multiniveaux, l'Europe est en mesure de poursuivre des objectifs communs tout en créant l'espace nécessaire à la définition de priorités régionales et locales. De l'avis du Comité des régions, c'est là que réside la valeur ajoutée de la politique structurelle européenne, qui va au-delà de la solidarité financière.<br />
<br />
Les membres du Comité des régions conviennent en outre qu'il importe de continuer à appliquer la politique de cohésion à toutes les régions d'Europe, en accordant une attention particulière aux régions les plus faibles. Il convient de continuer à concentrer la majeure partie des moyens disponibles sur les États membres et les régions de l'Union européenne les plus pauvres et les plus défavorisés. En outre, les régions en transition nécessitent elles aussi un soutien spécifique, pour éviter que l'interruption du financement ne vienne mettre en péril les fruits engrangés grâce aux fonds structurels. L'objectif 'compétitivité et emploi' doit aussi continuer d'aider toutes les autres régions de l'Union européenne à renforcer en premier lieu l'innovation, la cohésion sociale et la compétitivité en leur sein.<br />
<br />
Le Comité des régions souligne que le soutien accordé jusqu'à présent à la coopération transfrontalière, transnationale et interrégionale a porté ses fruits et qu'il conviendrait de le poursuivre et de le renforcer au-delà de 2013. Le Comité estime que pour réduire les charges administratives de la politique de cohésion, il n'est pas nécessaire de mener un contrôle de conformité à chaque période de financement. Les règles en vigueur en matière de financements nationaux devraient être considérées comme suffisantes. <br />
<br />
Les principes actuels de la politique de cohésion en ce qui concerne le système de gouvernance à multiniveaux, la programmation pluriannuelle, le partenariat, la concentration, la gestion des programmes fondée sur des indicateurs et l'évaluation ont porté leurs fruits. Le Comité des régions est donc opposé à ce que le cycle septennal du programme soit écourté de quelque manière que ce soit. <br />
<br />
Il y a lieu de préserver et de développer davantage l'approche fondée sur la subsidiarité. En la matière, il s'agit avant tout de renforcer encore le rôle des collectivités locales et régionales à tous les stades de la programmation, de la mise en &oelig;uvre et de l'évaluation de la politique de cohésion.<br />
<br />
<a href="https://toad.cor.europa.eu/ViewDoc.aspx?doc=%5C%5Cisis%5Cdfs%5Cesp_public%5Ccdr%5Ccoter-v%5Cdossiers%5Ccoter-v-001%5CFR%5CCDR210-2009_REV3_PAC_FR.doc" target="_blank">L'avis de prospective</a> <br />
L'avis consolidé sera bientôt disponible en ligne sur le site Internet du CdR<br />
<br />
<i>Source : Comité des régions</i><br />
<br />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/futurcohesioncdr.html</link>
		<pubDate>Mon, 19 Apr 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Commission européenne]]></title>
		<description><![CDATA[<span style="color: rgb(153, 204, 0);"><b>La Commission présente son programme de travail 2010</b></span><br />
<br />
La Commission européenne a publié, le 31 mars 2010, une communication dans laquelle elle énonce ses priorités d&rsquo;actions pour l&rsquo;année 2010. <br />
<br />
Cette communication, intitulée 'Le moment d&rsquo;agir', se fonde sur les orientations politiques présentées en septembre 2009 par le président José Manuel Barroso au moment de son élection et s&rsquo;articule autour de quatre axes : <br />
<br />
<b>* Lutter contre la crise et soutenir l&rsquo;économie sociale de marché<br />
* Placer les citoyens au c&oelig;ur de l&rsquo;action européenne<br />
* La politique extérieure de l&rsquo;Union<br />
* Moderniser les instruments et les méthodes de travail de l&rsquo;UE</b><br />
<br />
Lire le <a href="/content/file/Documents%202010/Le%20Programme%20de%20travail%20de%20la%20Commission%20europ%C3%A9enne.pdf">programme de travail 2010</a> de la Commission européenne. <br />
<br />
<br />
<br />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/wp2010ce.html</link>
		<pubDate>Fri, 16 Apr 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Culture]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Les ministres plaident pour que la Culture soit au c&oelig;ur de la  stratégie économique 'UE 2020' </b><br />
<br />
<img height="160" width="236" src="/content/image/photosallongees/conseilcultureespagne.jpg" alt="" /><br />
<br />
Réunis à Barcelone dans le cadre d'une réunion informelle, les ministres  de la Culture de l'UE ont adopté à l'unanimité le fait de « <i>placer  la Culture au centre de la stratégie 2020</i> » qui servira de cadre  pour une économie plus compétitive et durable durant cette décennie.<br />
<br />
C'est ce qu'ils ont indiqué au terme de la rencontre présidée par la  ministre espagnole Ángeles González-Sinde, chargée de mettre en forme un  document signé et soutenu par l'ensemble des ministres européens de la  Culture.<br />
<br />
Ledit document reconnaît le potentiel créatif et économique des  industries culturelles et créatives européennes, ainsi que le besoin  pour l'ensemble des États membres de travailler de manière durable et  harmonisée afin de s'adapter à l'apparition de nouveaux modèles  économiques due au passage de l'analogique au numérique.<br />
<br />
À cet effet, ils proposent une série d'initiatives liées à « <i>l'innovation,  la compétitivité, l'agenda numérique et l'inclusion social </i>», ainsi  que la tenue d'une <b>consultation populaire regroupant professionnels et  citoyens afin de définir l'avenir de la Culture européenne,</b> comme l'a  annoncé la commissaire européenne à la Culture, Androulla Vassiliou.<br />
<br />
L'entretien et la conservation du patrimoine culturel européen, le  soutien aux PME à travers des mesures fiscales plus efficaces et  tangibles, la mise en &oelig;uvre de politiques de formation et d'éducation  adressées aux jeunes, et enfin la lutte contre la pauvreté à l'intérieur  comme à l'extérieur des frontière de l'Europe, font partie des  initiatives reprises dans cette déclaration commune.<br />
<br />
Lors d'une conférence de presse, tous les détails de la réunion ont été  apportés par la ministre espagnole et la commissaire européenne à la  Culture, qui se sont accordées sur le résultat positif de cette  rencontre et du développement dans le cadre du <b>IIe Forum européen des  industries culturelles, organisé les 29 et 30 mars à Barcelone</b>.<br />
<br />
Elles ont également souligné le besoin de mettre en &oelig;uvre des politiques  culturelles communes, ainsi que la création d'un cadre juridique  européen pour un secteur qui génère 5 millions d'emploi et représente  2,6 % du PIB de l'ensemble des pays de l'UE.<br />
<br />
Les données recueillies dans le <b>« <i>Livre vert des industrie  culturelles de la Commission européenne</i> »</b>, qui sera publié le 28  avril 2010, aideront à y parvenir. « <i>La Culture est indispensable  pour positionner l'Europe dans le monde</i> », a conclu Mme  González-Sinde. <br />
<br />
<i>Source : Présidence Espagnole du Conseil de l'UE 2010<br />
</i><a target="_blank" href="http://www.eu2010.es/fr">Site internet de la présidence Espagnole</a><i> </i>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/conseilcultureespagne.html</link>
		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Stratégie UE 2020]]></title>
		<description><![CDATA[<b>'Les États doivent reconnaître et accepter les mécanismes de participation des collectivités locales et régionales dans le cadre de la mise en &oelig;uvre de la stratégie 2020'</b><br />
<br />
Interview de Manuel Chaves, le ministre espagnol de la Politique territoriale <br />
<br />
Le ministre de la Politique territoriale et troisième vice-président du gouvernement espagnol souligne l&rsquo;importance de l&rsquo;implication de l&rsquo;administration à tous les niveaux dans le succès de la « stratégie 2020 », une politique économique plus efficace et durable pour l&rsquo;UE, qui sera au c&oelig;ur du prochain Conseil européen. Auparavant, M. Chaves présidera le Conseil informel des ministres européens de la Politique territoriale, les 17 et 18 mars.<br />
<br />
 <b>  1. Que va apporter l'Espagne à la politique territoriale européenne lors de son tour de présidence ?</b><br />
<br />
Coordination et coopération sont les mots clés dans la proposition de la Présidence espagnole. Pourquoi ? Parce qu'il y a différents niveaux de gouvernement au sein de l'UE. Il ne s'agit pas uniquement des organes propres de l'UE, la Commission ou le Conseil des ministres, mais aussi des régions et, bien entendu, des collectivités locales. Par conséquent, si nous souhaitons combattre la crise économique, si nous souhaitons résoudre le grand problème qui concerne et touche aujourd'hui les citoyens, le chômage, ce qui compte le plus c'est la coordination et la coopération entre les États, entre les régions et entre les collectivités locales pour faire face à la crise.<br />
<br />
<b>   2. Quel futur entrevoyez-vous pour les régions au sein du projet européen ?</b><br />
<br />
Le Traité de Lisbonne établit pour la première fois comme objectif de l'UE l'objectif de la dimension territoriale. Et la poursuite de cet objectif de la dimension territoriale établit ce que l'on appelle la gouvernance multiniveaux, c'est-à-dire un gouvernement économique de l'UE auquel participent toutes les institutions européennes, les États, les régions, et, bien entendu, les collectivités locales, les mairies. Participation à la conception, à l'élaboration, à l'exécution mais aussi au suivi des politiques européennes, aussi bien du point de vue économique que social. Le défi de l'Union européenne, et que nous souhaitons encourager depuis la Présidence espagnole, consiste donc à mettre en &oelig;uvre cette gouvernance multiniveaux.<br />
<br />
<b>   3. Dans le cas de la réunion ministérielle de Malaga, quels sont les objectifs concrets ?</b><br />
<br />
Les 16 et 17 mars, a lieu la réunion des ministres de la Politique territoriale. Nous inviterons les représentants des mairies et des régions européennes. Nous nous sommes déjà réunis à plusieurs reprises avec les mairies européennes. Il s'agit précisément de franchir les étapes nécessaires, les étapes pratiques, afin d'articuler cette gouvernance multiniveaux et d'étudier la manière dont nous la développerons. Lorsque nous parlons de gouvernance multiniveaux, lorsque nous parlons de dimension territoriale et lorsque nous parlons de coopération et de coordination entre les différents niveaux de gouvernement d'administration, nous essayons de faire en sorte que cela ne reste pas lettre morte, qu'il ne s'agisse pas de simples discours, mais que nous sachions, que nous puissions et que nous ayons la capacité suffisante afin de franchir les étapes nécessaires pour établir des mécanismes pratiques de coordination et de coopération.<br />
<br />
   <b>4. Quel est le rôle du Comité des Régions dans cette nouvelle conception ?</b><br />
<br />
Le Comité des Régions joue un rôle important parce que le Traité de Lisbonne lui-même établit, en plus de reconnaître le principe de subsidiarité, une légitimation active face au tribunal de l'UE pour défendre les intérêts et les droits des collectivités locales et régionales. Je crois que les régions et les collectivités locales savent parfaitement le rôle qu'elles souhaitent jouer dans le développement de la stratégie 2020. Ce qui compte, c'est que les États, qui en définitive constituent la colonne vertébrale de l'UE, assument également, reconnaissent et acceptent les mécanismes visant à ce que les collectivités locales et régionales participent au développement de la stratégie 2020.<br />
<br />
<i>Source : Présidence Espagnole du Conseil des ministres de l'Union européenne &ndash; 2010 </i><br />
<a target="_blank" href="http://www.eu2010.es/fr/">Le site Internet de la présidence Espagnole</a> <br />
<br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/eu2020etcollectivites.html</link>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Premier appel à projets LEAD-Era]]></title>
		<description><![CDATA[      Le consortium européen LEAD-ERA lance son premier appel à projets le 15 Février 2010. Cet appel permettra de financer des projets innovants transnationaux / transrégionaux de recherche industrielle visant à développer des nouveaux produits ou procédés à destination de <span style="font-weight: bold;"> six marchés cibles: e-santé, énergies renouvelables, construction durable, bioproduits, recyclage et textiles de protection. </span> <br />
<br />
Un minimum de 2 industriels (les entreprises jusqu&rsquo;à 2000 salariés) de 2 régions différentes  partenaires de Lead Era est nécessaire pour constituer un consortium éligible. Les partenaires provenant de régions non partenaires de LEAD-ERA peuvent participer avec un financement propre. La participation des Universités et organismes de recherche est encouragée. Une stratégie de commercialisation des produits issus de la R&D doit être clairement envisagée. <br />
<br />
LEAD-ERA rassemble des financeurs nationaux et régionaux de la Recherche et de l&rsquo;Innovation appartenant à 6 pays européens : Autriche (Basse Autriche), Belgique (Wallonie), Espagne (Pays Basque, Galice, Andalousie, Navarre, Région de Madrid), France (Régions Franche-Comté, Alsace et OSEO), Grèce (Western Greece) et Italie (Vénétie). Chaque partenaire d&rsquo;un projet évalué positivement bénéficiera d&rsquo;un financement national ou régional. En Franche-Comté, l&rsquo;enveloppe prévisionnelle (600 000 &euro;) permettra de prendre en charge, dans le cadre d&rsquo;un partenariat OSEO - Conseil régional, la participation des PME  (sous la forme d&rsquo;une subvention ou d&rsquo;une avance à taux zéro, remboursable en cas de succès) et les travaux des laboratoires ou centres de recherche (sous forme de subvention). <br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">La date limite de dépôt des pré propositions est fixée au 15 avril 2010 à 17h.</span>  <br />
<br />
Toutes les informations et les formulaires relatifs à cet appel sont en ligne sur www.leadera.net. Un outil informatique spécifique pour vous aider à constituer un consortium est également ouvert. <br />
<br />
<span style="color: rgb(102, 102, 102);"> <span style="font-weight: bold;">Contact Conseil régional de Franche-Comté :</span><br />
Jennifer Stiefvater : jennifer.stiefvater@franche-comte.fr<br />
Tél : 03 81 61 55 44 </span>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/APleadera.html</link>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[La coopération transfrontalière]]></title>
		<description><![CDATA[Dépasser les frontières qui séparent physiquement les Etats membres : tel est l'objectif de la coopération transfrontalière. Ainsi, les relations de voisinage qu'entretiennent les collectivités et les autorités locales évoluent pour s'adapter aux réalités de la construction européenne.<br />
<br />
Un dossier <span style="color: rgb(51, 51, 153);"><i>Place d'Europe.eu</i></span><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><i> </i></span><br />
<br />
<b>Des jumelages d'après guerre aux eurorégions</b><br />
<br />
La coopération transfrontalière qui a débuté en Europe de l&rsquo;après-guerre, subit aujourd'hui une évolution rapide à la fois quantitative et qualitative, liée essentiellement aux progrès de la décentralisation.<br />
<br />
Née avec les jumelages interalliés puis franco-allemands, elle s&rsquo;est poursuivie pendant la guerre froide en direction des collectivités de l&rsquo;Est pour accompagner ensuite la construction européenne. <br />
<br />
La première "Eurorégion" apparait ainsi dès 1958 à la frontière germano-néerlandaise (Eurégio autour de Gronau). La première recommandation du Conseil de l'Europe sur la Coopération transfrontalière, qui date de 1966, débouchera sur la Convention cadre de Madrid.<br />
<br />
Dans les années 70, en particulier pendant les grandes sécheresses du Sahel, un élan de solidarité porté par le monde associatif, syndical et confessionnel, est apparu. C'est de là que des communes sollicitées par ces mouvements, ont élaboré une nouvelle forme de coopération transfrontalière axée sur la solidarité et le développement. Autre ouverture, autre évolution !<br />
<br />
Cette coopération est en évolution constante, passant de l&rsquo;aide humanitaire au financement des projets ou à la planification commune. Aujourd'hui, la coopération décentralisée est multiforme, entre le jumelage traditionnel et les actions plus globales aux côtés d'autres collectivités territoriales d&rsquo;Europe travaillant en commun sur des objectifs très techniques pour aider le Sud.<br />
 <br />
<b>Textes de la coopération transfrontalière</b><br />
<br />
 De nombreux textes régissent les coopérations transfrontalières : on trouve des textes internationaux et européens mais aussi des textes internes.<br />
<br />
A l&rsquo;échelon supranational, on dénombre des accords bilatéraux dédiés à la coopération transfrontalière (exemples : accord de Bruxelles "Belgique &ndash; France" de 2002 ; traité de Bayonne "France &ndash; Espagne" de 1995) et des accords bilatéraux sectoriels (exemple : accord-cadre franco-belge sur la coopération sanitaire transfrontalière de 2005).<br />
<br />
Toutefois, c'est à nouveau le Conseil de l'europe qui a initié les principaux textes que sont les accords multilatéraux dédiés à la coopération transfrontalière, à savoir :<br />
<br />
&bull;    Les protocoles additionnels n°1 et n°2 à la convention-cadre de Madrid (signée le 21 mai 1980) sur la coopération transfrontalière des collectivités ou autorités territoriales<br />
<br />
&bull;    Le protocole additionnel n°3 à la convention-cadre de Madrid sur la coopération transfrontalière des collectivités ou autorités territoriales relatif aux Groupements Eurorégionaux de Coopération (GEC)<br />
<br />
Au niveau de l'Union européenne, les deux principaux textes sont :<br />
<br />
&bull;    Le règlement communautaire relatif au Groupement Européen d&rsquo;Intérêt Economique (GEIE) de juillet 1985 : inspiré du groupement d&rsquo;intérêt économique de droit français, il permet à des personnes morales de droit public ou privé, ainsi qu&rsquo;à des personnes physiques appartenant à différents Etats de l&rsquo;Union Européenne de se regrouper au sein d&rsquo;une structure dont la vocation est "de faciliter ou de développer l'activité économique de ses membres, d'améliorer ou d'accroître les résultats de cette activité". <br />
<br />
La pratique a conduit à une interprétation large de ces dispositions, permettant à des collectivités territoriales et à d&rsquo;autres acteurs locaux (issus d&rsquo;Etats appartenant à l&rsquo;Union Européenne) de constituer des GEIE.<br />
<br />
&bull;    Le règlement communautaire relatif au Groupement Européen de Coopération Territoriale (GECT) de juillet 2006 : nouvel outil communautaire de la coopération territoriale (coopérations transfrontalière, transnationale et interrégionale) pour la période de programmation 2007-2013. <br />
<br />
Mais de nombreux textes se sont développés en matière de coopération, le dernier en date, "La Charte européenne de la coopération en matière d'appui à la gouvernance locale", étant destiné aux homologues du Sud.<br />
<br />
<b>Acteurs européens de la coopération transfrontalière <br />
</b><br />
<span style="color: rgb(153, 204, 0);"><i>La Mission Opérationnelle Transfrontalière (MOT)</i></span><br />
<br />
La Mission Opérationnelle Transfrontalière (MOT) est un organisme spécialisé dans l'appui au montage de projets transfrontaliers, notamment dans le cadre des projets européens Interreg.<br />
Son réseau est constitué d'acteurs du transfrontalier impliqués dans le développement de projets de territoires transfrontaliers. Elle est la plate-forme principale d'échanges et de réflexion sur la coopération transfrontalière représentant toutes les tendances politiques au plan national et européen.<br />
<br />
Son action est concentrée sur cinq sites pilotes : Lille Métropole, les trois Eurodistricts d'Alsace (Saint-Louis/Bâle, Mulhouse-Colmar-Fribourg-en-Brisgau et Strasbourg/Kehl), l'Espace franco-genevois, la Métropole Côte d'Azur (Menton-Ventimiglia) et la conurbation Bayonne-San Sebastian.<br />
<br />
<span style="color: rgb(153, 204, 0);"><i>L&rsquo;Association des Régions Frontalières Européennes (ARFE)</i></span><br />
<br />
L'ARFE est la seule organisation régionale européenne qui s'occupe exclusivement des questions transfrontalières. Elle représente les intérêts des régions frontalières et transfrontalières sur le niveau européen et national, en présentant des propositions, des expériences et des problèmes ainsi que des idées pour les résoudre. Elle participe également au travail au sein des institutions, des organisations et des réseaux européens, et coopère évidemment avec des autres associations régionales en Europe.<br />
<br />
Il est surtout important de noter que l'ARFE formule des avis communs aux régions frontalières européennes, qu'elle participe aux auditions des institutions européennes, et qu'elle intervient auprès de politiciens, des administrations... <br />
<br />
<span style="color: rgb(153, 204, 0);"><i>Eures</i></span><br />
<br />
Fondé en 1993, EURES est un réseau de coopération entre la Commission européenne et les services publics de l&rsquo;emploi des États membres de l&rsquo;EEE (les pays de l&rsquo;Union européenne plus la Norvège, l&rsquo;Islande et le Liechtenstein) et d&rsquo;autres organisations partenaires.La mise en commun des ressources des organisations membres et partenaires d&rsquo;EURES constitue une base solide, permettant au réseau EURES d&rsquo;offrir des services de haute qualité aux travailleurs et aux employeurs.<br />
<br />
EURES a pour vocation d&rsquo;offrir des informations, des conseils et des services de recrutement/placement aux travailleurs et aux employeurs, ainsi qu&rsquo;à tout citoyen désireux de tirer profit du principe de la libre circulation des personnes.<br />
<br />
Dans les régions européennes transfrontalières, EURES a un rôle important à jouer pour informer les personnes intéressées au sujet des problèmes liés aux déplacements domicile-travail transfrontaliers auxquels les travailleurs et les employeurs sont susceptibles d&rsquo;être confrontés et pour apporter des solutions à ces problèmes.<br />
<br />
<span style="color: rgb(153, 204, 0);"><i>Le projet d'un Comité d'orientation scientifique européen sur les pratiques transfrontalières</i></span><br />
<br />
Après le succès du projet expérimental d'InterForm, un réseau européen de formation et de recherche sur les pratiques transfrontalières qui s&rsquo;inscrivait dans l&rsquo;axe 2 "Développement d&rsquo;INTERREG - Initiatives locales et régionales" du programme européen INTERACT et qui a duré 4 ans (2004 - 2008), est né le projet d'un Comité d'orientation scientifique des pratiques transfrontalières.<br />
 <br />
Le réseau avait entre autres travaillé sur la compilation d'un répertoire des lieux de formation et recherche au transfrontalier et sur un répertoire d'experts qui ont connu un franc succès.<br />
<br />
 <span style="font-weight: bold;">L</span><b>es financements européens de la coopération transfrontalière</b><br />
<br />
En France, les collectivités territoriales financent elles-mêmes une part conséquente des coopérations décentralisées. Toutefois, le ministère des Affaires étrangères et européennes a modifié sa démarche de cofinancement des coopérations décentralisées en instituant de véritables appels à projet dans plusieurs champs d&rsquo;action.<br />
<br />
Les sources européennes de financements pour la coopération décentralisée sont certes conséquentes, mais souvent considérées comme inaccessibles. Cependant,  un obstacle important a été levé avec la reconnaissance du statut d&rsquo;acteur à part entière de la coopération pour le développement des collectivités locales.<br />
<br />
Ainsi, aujourd&rsquo;hui, différents programmes de la Commission européenne s&rsquo;adressent aux collectivités, via le projet de coopération intra-européenne ou avec leurs homologues non européens.<br />
<br />
Le troisième objectif de la politique de cohésion sociale de l&rsquo;Union européenne, « Coopération territoriale européenne », vise à encourager la coopération transfrontalière, la coopération transnationale et la coopération interrégionale au sein de l&rsquo;UE. <br />
<br />
Suite à l'entrée en vigueur de la nouvelle politique de cohésion pour la période de programmation 2007-2013, cet objectif remplace le Programme d'Initiative Communautaire (PIC) INTERREG III.<br />
<br />
Mais à côté de cette ressource principales, des sources transversales de financement sont aussi possibles : le programme "L&rsquo;Europe pour les citoyens" met à disposition différents outils pour soutenir la citoyenneté européenne active (par exemple par l&rsquo;appui à l&rsquo;organisation de rencontres de villes jumelées), et le programme "Jeunesse en action" cherche à étayer et étendre la coopération dans le domaine spécifique de la jeunesse.<br />
<br />
<b>En savoir plus</b> <br />
<br />
<a href="http://www.espaces-transfrontaliers.org/document/Guide_pratique_COE_MOT_FR.pdf">Guide pratique de la coopération transfrontalière</a> - Pdf<br />
<a target="_blank" href="http://www.espaces-transfrontaliers.org/">Espaces transfrontaliers</a> - Site internet <br />
<a target="_blank" href="http://www.placedeurope.eu/actualite/leurodistrict-strasbourg-ortenau-cooperation-a-codecision">L'Eurodistrict de Strasbourg-Ortenau</a>, de la coopération à la codécision - Placedeurope.eu<br />
<a target="_blank" href="http://www.placedeurope.eu/actualite/jean-jack-queyranne-les-euroregions-nouvel-etat-desprit-europeen">Jean Jack Queyranne</a> "Les Eurorégions, un nouvel état d'esprit européen" - Placedeurope.eu<br />
<a target="_blank" href="http://www.placedeurope.eu/dossier/les-euroregions-ou-leurope-polycentrique-lavenir#">Les eurorégions, ou l'Europe polycentrique de l'avenir</a> - Dossier Placedeurope.eu<br />
<p><b><br />
Source<br />
</b><img hspace="10" height="76" align="left" width="223" vspace="10" src="/content/image/photosallongees/placedeurope.jpg" alt="" /><br />
<a href="http://www.placedeurope.eu/" target="_blank">Place d'Europe</a>, le rendez-vous européen des élus locaux et agents de collectivités territoriales.</p>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/cooptranfron.html</link>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Stratégie UE 2020]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Contribution du bureau BFCE au débat sur la future Stratégie UE 2020</b><br />
<br />
La Commission européenne a ouvert fin 2009, une consultation sur la future stratégie 'UE 2020' qui devrait succéder à la Stratégie de Lisbonne. La Commission européenne présentera une proposition formelle au premier trimestre 2010, en vue d'une adoption par les Chefs d'Etat et de gouvernement lors du Conseil européen de printemps 2010. <br />
<br />
La contribution du Bureau Bourgogne Franche-Comté Europe :<br />
<a target="_blank" href="http://www.bfce.eu/FR/contributions.html">Lire la contribution</a><br />
<a target="_blank" href="http://www.bfce.eu/FR/association.html"><br />
En savoir plus sur le bureau BFCE</a><br />
<a target="_blank" href="http://ec.europa.eu/eu2020/index_fr.htm">Le site de la Commission européenne</a><br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/ue2020contribution.html</link>
		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Année européenne 2010]]></title>
		<description><![CDATA[<b>2010 : Année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale</b><br />
<br />
<img src="file:///C:/Users/AMLIE~1/AppData/Local/Temp/moz-screenshot.jpg" alt="" />L&rsquo;Union européenne est l&rsquo;une des régions les plus riches de la planète. Pourtant, 17 % des Européens ont si peu de ressources qu&rsquo;ils ne peuvent couvrir leurs besoins élémentaires. Au sein de l'UE, les personnes disposant d'un revenu inférieur à 60 % du revenu médian national sont considérées comme pauvres. Selon ce critère, environ 80 millions d'Européens &mdash; soit plus de 15 % de la population &mdash; vivent en deçà du seuil de pauvreté. Un Européen sur dix vit au sein d'un ménage où personne ne travaille. Pour 8 % des Européens, avoir un emploi ne suffit pas pour sortir de la pauvreté.<br />
<br />
L'heure n'est toutefois pas au découragement. L'UE a placé l'année 2010 sous le signe de la solidarité. De nombreuses activités et initiatives sont prévues tout au long de cette année. Ainsi, une réunion rassemblant des personnes démunies venues de toute l'Europe sera organisée en mai prochain, suivie d'une table ronde en octobre. En outre, chaque pays de l'Union présentera un programme répondant à sa situation spécifique. Cette campagne européenne vise à donner un nouvel élan à la lutte contre la pauvreté et à faire de cet ambitieux projet une réalité.<br />
<br />
    * <a target="_blank" href="http://www.2010againstpoverty.eu/">le site Internet</a> de l'Année européenne 2010.<br />
<br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/annee2010.html</link>
		<pubDate>Fri, 01 Jan 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Meilleurs voeux pour 2010 !]]></title>
		<description><![CDATA[<img width="236" height="224" alt="" src="/content/image/images%20programmes/cartevoeuxpetit.jpg" />  <br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/meilleursvoeux2010.html</link>
		<pubDate>Fri, 01 Jan 2010 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[La future stratégie UE 2020]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Consultation européenne </b><br />
<span style="color: rgb(153, 204, 0);"><b>Après Lisbonne, la stratégie UE 2020</b></span><br />
<br />
La Commission européenne a publié un document de consultation sur la future stratégie UE 2020 qui devrait succéder à la stratégie de Lisbonne (2000-2010). La consultation est ouverte à toutes les parties intéressées, jusqu&rsquo;au 15 janvier 2010.<br />
<br />
La Commission a l'intention de présenter une proposition formelle sur la stratégie UE 2020 en début d'année prochaine, en vue d'une adoption de celle-ci par les Chefs d'Etat et de gouvernement, lors de leur réunion en Conseil européen au printemps 2010. Dans l'intervalle, les parties intéressées peuvent faire connaître leur opinion sur les grandes lignes de la future stratégie UE 2020.<br />
<br />
<a target="_blank" href="http://ec.europa.eu/dgs/secretariat_general/eu2020/docs/com_2009_647_fr.pdf">Consultation sur la future stratégie UE 2020</a><br />
<a target="_blank" href="http://ec.europa.eu/dgs/secretariat_general/eu2020/consultation_fr.htm">Le site internet de la consultation </a><br />
<br />
<a href="http://www.bfce.eu/FR/consultationseurope.html" target="_blank">Voir les autres consultations ouvertes</a><br />
<br />
<br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/ue2020.html</link>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Consultation publique]]></title>
		<description><![CDATA[<b>La Commission lance une consultation sur l&rsquo;initiative citoyenne</b><br />
<br />
La Commission européenne a lancé, le 11 novembre 2009, une consultation publique sur les modalités pratiques de l&rsquo;initiative citoyenne prévue par le traité de Lisbonne. <br />
<br />
Grâce à ce nouveau dispositif, des citoyens pourront inviter la Commission à soumettre une proposition dans un domaine particulier. Selon Margot Wallström, Vice-présidente de la Commission européenne, '<i>le traité de Lisbonne donnera aux populations le moyen de s&rsquo;exprimer et d'influer directement sur l&rsquo;élaboration des politiques européennes'. </i><br />
<br />
Concrètement, l&rsquo;initiative citoyenne doit permettre à un million de citoyens, ressortissants d'un nombre significatif d'États membres, d&rsquo;inviter directement la Commission à soumettre une proposition revêtant un intérêt pour eux dans l'un des domaines de compétence de l'Union européenne.<br />
<br />
<span style="color: rgb(153, 204, 0);"><b>La consultation</b></span> <br />
<br />
Le livre vert publié soumet à l'opinion publique des questions concrètes sur la meilleure façon de faire fonctionner l'initiative en pratique. Ces questions portent, par exemple, sur le nombre de pays qui devraient être représentés par les citoyens à l&rsquo;origine d&rsquo;une initiative, sur les moyens de vérifier l&rsquo;authenticité des signatures, sur la forme que les pétitions devraient recouvrir, sur les délais, etc. <br />
Toutes les contributions sont les bienvenues et peuvent être transmises sous la forme d&rsquo;une réponse au livre vert, lequel est disponible dans les vingt-trois langues officielles sur <a href="http://europa.eu/documentation/official-docs/green-papers/index_fr.htm" target="_blank">le site web Europa</a>.<br />
<br />
Le délai de réponse est fixé au 31 janvier 2010. La Commission européenne soumettra ensuite une proposition de règlement à l&rsquo;approbation du Parlement européen et du Conseil des ministres.<br />
<br />
<a href="http://www.bfce.eu/FR/consultationseurope.html" target="_blank">Voir les consultations ouvertes</a><br />
<br />
<br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/initiativecitoyenne.html</link>
		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Institutions]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Le traité de Lisbonne en vigueur en décembre 2009</b><br />
<br />
Avec la signature du traité de Lisbonne par la République Tchèque, le 3 novembre 2009, le traité est désormais ratifié par les 27 Etats membres de l&rsquo;Union européenne. Selon les textes officiels, l'entrée en vigueur du traité est prévue le mois suivant la ratification de l&rsquo;Etat membre qui procède en dernier à cette formalité. Le traité de Lisbonne devrait donc entrer en vigueur en décembre 2009.  <br />
<br />
<b>Ratification par la République Tchèque</b><br />
<br />
Dernier des 27 Etats membres à ratifier le traité, la République Tchèque a obtenu une dérogation sur la Charte des droits fondamentaux lors du dernier Conseil européen d&rsquo;octobre 2009. La République Tchèque a finalement le même droit d'exception que la Pologne et le Royaume-Uni sur la <a target="_blank" href="http://ec.europa.eu/justice_home/unit/charte/index_fr.html">Charte</a>. Le 3 novembre 2009, la Cour constitutionnelle tchèque a rendu un arrêt confirmant que le traité de Lisbonne est bien conforme à la loi fondamentale du pays. <br />
<br />
<b>Un Sommet européen en novembre </b><br />
<br />
Afin de procéder aux nominations à haut niveau prévues par Lisbonne, la présidence suédoise du Conseil de l&rsquo;UE a décidé d&rsquo;organiser un Sommet extraordinaire en novembre. Il s&rsquo;agit de désigner le président stable du Conseil européen et le Haut représentant pour la politique étrangère. <br />
<br />
Le traité de Lisbonne crée en effet un poste de président du Conseil européen élu à la majorité qualifiée par ses pairs pour un mandat de deux ans et demi renouvelable une fois. L'UE conservera par ailleurs son 'Haut représentant' pour la Politique étrangère et de sécurité commune (Pesc), avec des prérogatives accrues. Il siégera à la Commission en tant que vice-président.<br />
<br />
Le président de la Commission pourrait dans la foulée mettre en place sa nouvelle équipe, alors que l&rsquo;actuelle a achévé son mandat depuis le 31 octobre et gère les affaires courantes. José Manuel Barroso attend de connaître le nom du Haut représentant qui sera aussi vice-président de la Commission. <br />
<br />
Les candidats aux postes de Commissaires, proposés par le Conseil de l'UE et en accord avec le Président de la Commission européenne, devront être approuvés par le Parlement européen. Dans un premier temps, les candidats seront auditionnés par les commissions parlementaires. Enfin, les députés européens se prononceront par un vote en séance plénière sur l'ensemble du nouveau collège de Commissaires (du 14 au 17 décembre à Strasbourg).<br />
<br />
<a href="http://europa.eu/lisbon_treaty/index_fr.htm" target="_blank">En savoir plus sur le traité de Lisbonne</a>, sur le site Europa.<br />
<a href="http://www.robert-schuman.org/tout-comprendre-sur-le-traite-de-lisbonne.php" target="_blank">Comprendre le traité de Lisbonne</a>, des fiches explicatives sur le site de la fondation Robert Schuman.<br />
<br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/institutions.html</link>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Parlement européen]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Session plénière du Parlement européen </b><br />
Du 19 au 22 octobre 2009<br />
<br />
<img alt="" style="width: 241px; height: 93px;" src="/content/image/photosallongees/PE.jpg" /><br />
<br />
Le Parlement européen se réunira en session plénière du 19 au 22 octobre 2009, à Strasbourg. Parmi les points forts de l&rsquo;ordre du jour, le budget communautaire 2010, un débat sur le prochain Conseil européen (29 et 30 octobre) et le futur Service Européen pour l&rsquo;Action Extérieure. <br />
<br />
<b>Budget 2010 </b><br />
Le vote du budget 2010 devrait avoir lieu jeudi 22 octobre. Au centre des débats, le plan de relance économique et l&rsquo;aide au secteur laitier. « <i>Le message principal que nous adressons au Conseil est que le budget de l'Union européenne peut contribuer à gérer de manière substantielle les crises économiques, mais seulement à certaines conditions : nous devons disposer d'un financement suffisant et les États membres doivent se montrer plus actifs pour dépenser l'argent disponible</i> », a précisé le député Lászlo Súrján, membre de la Commission parlementaire Budget et rapporteur pour le budget 2010. <br />
<br />
Sur les prix du lait, les députés se prononceront sur de nouvelles mesures proposées par la Commission européenne pour soutenir les producteurs de lait.  Une aide financière pour assister les pays en développement dans leur combat contre le changement climatique sera aussi le sujet d&rsquo;un débat avec le Conseil des ministres de l'UE et la Commission européenne. Les députés souhaitent ouvrir la voie à un accord ambitieux au sommet de Copenhague sur le climat en décembre prochain. <br />
<br />
<b>Questions à M. Barroso</b><br />
Pour la première fois, les députés européens consacreront une heure de l'ordre du jour de la plénière à une séance de questions au Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.<br />
<b><br />
Questions Institutionnelles</b><br />
<br />
<i>Le futur Service Européen pour l&rsquo;Action Extérieure (SEAE)</i><br />
Les députés demandent que le futur service diplomatique européen, prévu par le traité de Lisbonne, soit intégré à la structure administrative de la Commission européenne et soumis au contrôle démocratique du Parlement européen. <br />
<br />
<i>Le prochain Conseil européen</i><br />
L'entrée en vigueur du traité de Lisbonne et les éventuelles nominations aux postes prévus par le traité (Président du Conseil, Haut Représentant pour la politique extérieure) seront les principaux sujets d'un débat sur la préparation du Conseil européen des 29 et 30 octobre prochains. Les représentants du Conseil des ministres et de la Commission s'exprimeront également.<br />
<br />
<b>Autres sujets</b><br />
<br />
<i>Liberté de l&rsquo;information</i><br />
Suite à un récent débat en plénière, les députés voteront sur une résolution relative à la liberté d'information en Italie et dans d'autres pays de l'UE. Certains groupes politiques ont demandé une législation européenne sur la propriété des médias.<br />
<i><br />
Prix Sakharov pour la liberté de l'esprit </i><br />
Le nom du lauréat du Prix Sakharov 2009 sera dévoilé jeudi 22 octobre à midi par le Président du Parlement européen, Jerzy Buzek.<br />
<br />
<i>Emploi</i><br />
Les députés voteront sur la mobilisation du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation, d'un montant de 5,6 millions d'euros, pour venir en aide à la région allemande de Rhénanie-du-Nord - Westphalie, où 1337 personnes ont perdu leur emploi suite à la fermeture d'une usine Nokia.  <br />
<br />
<i>Relations extérieures</i><br />
A la suite des événements en Guinée ces dernières semaines, les députés voteront sur une résolution d'urgence qui devrait demander à l'UE de définir sa position vis-à-vis des relations diplomatiques avec le pays.<br />
<br />
A deux semaines du sommet UE-USA qui se tiendra à Washington les 2 et 3 novembre prochains, les députés débattront des relations transatlantiques et adopteront une résolution. Parmi les sujets abordés devraient figurer : la prolifération nucléaire, la crise financière, le changement climatique, le cycle de Doha et les visas. <br />
<br />
Base de données Schengen : les députés interrogeront la Commission sur les retards dans la mise en &oelig;uvre du système.<br />
<br />
<br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/parlementeuropeenoctobre.html</link>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Parlement européen]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Session plénière du Parlement européen</b> <br />
  Du 15 au 17 septembre 2009<br />
<br />
<img src="/content/image/Institutions/pephotographe.jpg" style="width: 246px; height: 92px;" alt="" /><br />
<br />
José Manuel Barroso a été reconduit par les députés européens à la tête de la Commission européenne, mercredi 16 septembre 2009. Il avait présenté son programme en tant que candidat à la présidence de la Commission européenne la veille. Jerzy Buzek a tenu son discours inaugural en tant que nouveau Président du Parlement européen, soulignant les défis que l'assemblée sera amenée à relever.<b><br />
<br />
Allocution du Président du Parlement européen</b><br />
<br />
Jerzy Buzek, premier Président du Parlement européen à être issu d'un pays de l'Est, a parlé de la crise financière comme du plus grand défi auquel l'Europe doit faire face. Il a également souligné la nécessité de développer une politique énergétique coordonnée. Enfin, il a appelé le Parlement européen à se montrer plus ouvert et plus dynamique, afin que les citoyens « <i>sachent pour qui ils votent </i>».<br />
<br />
<b>Reconduction de José Manuel Barroso</b><br />
<br />
<img src="/content/image/Institutions/barossoelu.jpg" style="width: 238px; height: 177px;" alt="" /><br />
<br />
Le Parlement a voté la reconduction de M. Barosso à la présidence de la Commission européenne. Les députés avaient débattu, mardi 15 septembre, de la déclaration d'intention donnée par José Manuel Barroso. Il avait présenté la semaine dernière aux différents groupes politiques son programme pour le prochain quinquennat. Le Président-désigné de la Commission avait exposé devant l&rsquo;assemblée sa vision politique pour une relance européenne basée sur une économie sociale de marché. <br />
<br />
"<i>J</i><i>e m'engage à combattre le dumping social</i>" a-t-il dit, annonçant une révision de la directive sur le temps de travail. Il a également promis des initiatives pour s'attaquer à l'inégalité salariale entre hommes et femmes. Sur la question du budget européen, M. Barroso a proposé "<i>une approche basée sur la solidarité</i>". Il a insisté pour que l'UE se dote d'un moyen de financement de ses politiques "<i>plus transparent et plus efficace</i>". M. Barroso a également annoncé des changements à la structure de la Commission : il propose de créer des nouveaux portefeuilles pour la justice, les droits fondamentaux et les libertés civiles, pour les affaires intérieures et la migration, pour l'action sur le changement climatique, ainsi qu'un poste de "<i>conseiller scientifique pour la recherche et l'innovation</i>". <br />
<br />
Les différents groupes politiques lui ont manifesté leur soutien ou leur manque de confiance. Le président du groupe PPE, Joseph Daul, a confirmé que son groupe soutiendrait la candidature de M. Barroso, mais il a averti : "<i>ce ne sera pas un chèque en blanc et l'action de la Commission devra être conforme à nos attentes</i>". <br />
<br />
Martin Schulz, président du groupe socialiste, a exprimé son manque de confiance en M. Barroso et a dit que les Sociaux et Démocrates ne soutenaient pas sa nomination. Pourtant, le groupe politique a décidé de s&rsquo;abstenir lors du vote d&rsquo;investiture qui a lieu mercredi 15 septembre, alors qu&rsquo;en vertu des règles du traité de Nice, seules les voix exprimées sont comptabilisées. <br />
<br />
Guy Verhofstadt a expliqué que le groupe ADLE appuierait la candidature de M. Barroso car il a fourni une réponse à ses demandes spécifiques d'un plan commun destiné à assainir, évaluer et superviser le système bancaire.<br />
<br />
"<i>Les Verts/Alliance Libre Européenne n'ont pas confiance en vous</i>", a claironné Daniel Cohn-Bendit, "<i>nous méritons quelqu'un de mieux que vous</i>".   M. Cohn-Bendit avait demandé le report du vote afin de prendre en compte le résultat du référendum irlandais sur le Traité de Lisbonne : "<i>si les Irlandais disent "oui", nous aurons alors une nouvelle situation</i>", a-t-il dit, faisant référence aux nouvelles règles prévues par le Traité de Lisbonne sur l'approbation du Président de la Commission. <br />
<br />
En effet, conformément au traité de Nice actuellement en vigueur, une majorité simple a suffit, mercredi 16 septembre 2009, à investir une nouvelle fois le candidat portugais. Mais si le traité de Lisbonne entre en vigueur après le référendum irlandais, il faudra certainement procéder à un second vote conformément aux nouvelles exigences, c'est-à-dire à la majorité qualifiée. Bien qu&rsquo;aucun autre candidat n&rsquo;ait été auditionné par les députés, la certitude du second mandat pour M. Barroso n&rsquo;est donc pas tout à fait acquise.<br />
<br />
Pour l'instant, M. Barroso a été réélu par 382 votes pour, 219 contre et 117 abstentions (718 votants).<br />
<br />
<i>Les règles du scrutin : la majorité simple est suffisante et les abstentions ne sont pas prises en considération.<br />
</i><br />
<blockquote><br />
<b>Les grands sujets de la session :</b><br />
<br />
<b>Vote sur le président de la Commission européenne</b> : les députés se sont prononcés sur la reconduction du président désigné de la Commission, José Manuel Barroso, pour un mandat de cinq ans, après avoir entendu sa déclaration devant l'Assemblée.<br />
<br />
<b>Discours inaugural du président du Parlement européen, Jerzy Buzek</b>. A la suite de son élection en tant que président du Parlement européen en juillet dernier, Jerzy Buzek a prononcé son allocution inaugurale et exposera aux députés les priorités politiques de son mandat.<br />
<br />
<b>Sommet du G20 à Pittsburgh</b> : responsabiliser les institutions financières. Rémunérations et bonus des banquiers, supervision des marchés financiers ou encore limitation de la taille des banques  : les députés réclameront une position forte de l'UE au G20.<br />
<br />
<b>Prix du lait </b>: prolonger l'aide publique à jusqu'en février 2010. Les députés se prononceront sur un plan de la Commission destiné à prolonger l'aide publique pour l'achat du beurre et du lait en poudre jusqu'en février 2010, au lieu de mettre fin à cette aide à partir du 31 août prochain.<br />
<br />
<b>Protection des données</b> : le nouvel accord UE-US sous les critiques. Les députés se sont inquiétés de l'accord en cours de négociation entre l'UE et les Etats-Unis sur les transferts de données via le réseau financier SWIFT. Ils contestent le choix du Conseil de ne pas associer le Parlement aux négociations.<br />
</blockquote><br />
 <br />
<br />
<br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/.html</link>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Parlement européen]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Jerzy Buzek, nouveau Président du Parlement européen</b><br />
<br />
<img alt="" style="width: 230px; height: 99px;" src="/content/image/Institutions/presidentpe.jpg" /><br />
<br />
Mardi 14 juillet, les députés européens ont élu leur nouveau Président. Il s'agit du Polonais Jerzy Buzek, ancien Premier Ministre et membre du syndicat Solidarnosc. Le Parlement européen a élu à une large majorité son nouveau Président pour la première moitié de l'actuelle législature. Jerzy Buzek prend la succession du Président sortant Hans-Gert Pöttering, qui a occupé cette fonction depuis janvier 2007.<br />
<br />
Membre de la Plateforme civique de l&rsquo;actuel chef du gouvernement polonais Donald Tusk, Jerzy Buzek était le candidat du Parti populaire européen (PPE) pour succéder à Hans-Gert Pöttering. Dès le premier tour, il a reçu bien plus que la majorité absolue des suffrages exprimés requise, puisqu&rsquo;il a récolté 555 voix en sa faveur sur un total de 644 (713 votants mais les bulletins blancs n&rsquo;étaient pas comptabilisés). Le second candidat était la Suédoise de la GUE/NGL (extrême gauche), Eva-Britt Svensson, mais elle n&rsquo;a recueilli que 89 voix. <br />
<br />
Après son élection, Jerzy Buzek a brièvement présenté ses priorités en mettant l&rsquo;accent sur l&rsquo;emploi, le changement climatique, la sécurité énergétique, ainsi que les relations avec les pays tiers comme les Etats-Unis ou le partenariat à l&rsquo;Est.<br />
<quote>
<h2>Le président du Parlement européen</h2>
Il est élu pour deux ans et demi renouvelables, soit une demi-législature. Le Président incarne le Parlement vis à vis de l'extérieur et dans ses relations avec les autres institutions communautaires.<br />
</quote>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/presidentpe.html</link>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Consultation sur la gouvernance à multi-niveaux]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Livre Blanc sur la gouvernance à multi-niveaux</b><br />
<br />
    Le Comité des régions a adopté un Livre Blanc sur la gouvernance à multi-niveaux. Il lance une consultation publique pour recueillir le point de vue des autorités, associations et parties prenantes sur la meilleure façon de promouvoir la gouvernance à multi-niveaux en Europe.<br />
<br />
Consulter le <a href="/content/file/documents%202009/FR%20Livre%20blanc%20Comit%C3%A9%20des%20R%C3%A9gions%20Gouvernance%20multiniveaux.pdf">Livre blanc</a>.<br />
Consultation ouverte jusqu'au 30 novembre 2009.<br />
Les contributions sont à envoyer à : <a target="_blank" href="http://governance@cor.europa.eu">governance@cor.europa.eu</a><br />
Les résultats de la consultation seront présentés sur le site <a target="_blank" href="http://www.cor.europa.eu/governance">www.cor.europa.eu/governance</a> . ]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/cdrgouvernance.html</link>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Qualité des produits agricoles et PAC]]></title>
		<description><![CDATA[<b>La politique de qualité des produits agricoles de l&rsquo;UE</b><br />
<br />
    Lors du Conseil Agriculture du 22 juin 2009, les ministres européens ont débattu des politiques de qualité de l&rsquo;UE. Ce débat fait suite à la consultation ouverte par la Commission lors de la publication du Livre vert sur la qualité des produits agricoles.<br />
<br />
Les ministres de l&rsquo;Agriculture estiment qu&rsquo;une approche européenne commune en matière de qualité est essentielle afin de préserver les intérêts de la Communauté face aux pays tiers. Les Etats membres encouragent la Commission à poursuivre ses travaux en vue d&rsquo;éventuelles initiatives législatives concernant les indications géographiques et les normes de commercialisation.<br />
<br />
Le Conseil Agriculture considère que l&rsquo;amélioration de la politique de qualité européenne doit concerner les aspects suivants :<br />
<br />
*    une meilleure communication entre les agriculteurs, les acheteurs et les consommateurs concernant la qualité des produits et le niveau d&rsquo;exigence de production auxquels la production agricole est soumise,<br />
*    une plus grande cohérence de la législation relative à la qualité des produits agricoles avec l&rsquo;ensemble de la législation communautaire pertinente,<br />
*    une simplification des procédures relatives aux divers systèmes et aux différentes mentions d&rsquo;étiquetage pour les agriculteurs et les producteurs et une clarification de ceux-ci au bénéfice des consommateurs.<br />
<br />
<a target="_blank" href="http://ec.europa.eu/agriculture/quality/index_fr.htm">En savoir plus</a><br />
<br />
<b>L&rsquo;avenir de la PAC</b><br />
<br />
     Lors du Conseil Agriculture du 22 juin 2009, les ministres européens sont convenus de la nécessité de revoir le contenu et les priorités politiques de la future PAC, avant d&rsquo;établir le budget communautaire post-2013. <br />
<br />
Le climat général n&rsquo;est aujourd&rsquo;hui plus hostile à l&rsquo;idée même d&rsquo;une politique agricole commune car l&rsquo;opinion publique européenne et les gouvernements s&rsquo;accordent sur différents points : <br />
-    l&rsquo;autonomie alimentaire du continent européen, <br />
-    le souci de disposer d&rsquo;une alimentation saine et de qualité, <br />
-    la sauvegarde du patrimoine naturel, <br />
-    le risque croissant d&rsquo;une pénurie alimentaire mondiale.<br />
<br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/produitsagricoles.html</link>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Présidence suédoise de l'UE]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Les priorités de la Présidence suédoise du Conseil de l'UE</b><br />
<br />
   <img width="235" height="154" alt="M. Barroso et M. Reinfeldt" src="/content/image/photos%20allong%C3%A9es/Barrosoetsuedoisjpg(1).jpg" />     <br />
<br />
    La présidence suédoise du Conseil de l&rsquo;Union européenne se met à l&rsquo;heure des défis mondiaux. Le deuxième semestre 2009 sera ainsi dominé par la gestion de la crise économique et le problème du chômage, ainsi que la réponse à donner au changement climatique, dans la perspective de la Conférence internationale de Copenhague cet hiver. La présidence suédoise s&rsquo;ouvre dans un contexte de changement institutionnel important. Le Parlement élu en juin débutera ses travaux en septembre, tandis que le mois d&rsquo;octobre sera marqué par le deuxième référendum irlandais sur le Traité de Lisbonne, dont dépendra le sort de la nouvelle Commission.<br />
<br />
Sur le plan politique, les défis les plus importants pour la présidence du Conseil sont l&rsquo;économie, l&rsquo;emploi et le climat. Sa principale ambition est de conjuguer la croissance économique à une diminution des effets sur le climat et l&rsquo;environnement. Les objectifs sont les suivants :<br />
<br />
-   <b> l&rsquo;UE doit sortir renforcée de la crise économique</b> : pour que l&rsquo;UE soit en mesure d&rsquo;affronter la crise de manière efficace, elle devra faire preuve d&rsquo;une « capacité d&rsquo;action commune » aussi bien dans le secteur économique et financier que sur le marché du travail ;<br />
<br />
-   <b> l&rsquo;UE doit assumer ses responsabilités face aux menaces climatiques</b> : la tâche de la présidence sera d&rsquo;&oelig;uvrer pour qu&rsquo;un nouvel accord sur le climat soit adopté au cours de la Conférence internationale qui doit se tenir à Copenhague au mois de décembre.<br />
<br />
Les autres défis prioritaires identifiés par la présidence suédoise sont les suivants :<br />
<br />
-    l&rsquo;UE doit continuer à évoluer vers<b> une Europe plus sûre et ouverte</b> : développer la coopération transfrontalière, lutter contre la criminalité internationale, créer une politique plus efficace en matière d&rsquo;asile et d&rsquo;immigration ;<br />
-    adopter une <b>stratégie spécifique pour la Mer Baltique</b>, servant de zone pilote, en particulier sur la question environnementale ;<br />
-    poursuivre les travaux sur <b>l&rsquo;élargissement</b> et la <b>politique de voisinage</b> ;<br />
-    et enfin renforcer le rôle de<b> l&rsquo;UE en tant qu&rsquo;acteur global</b> avec un agenda en faveur de la paix, du développement, de la démocratie et des droits de l&rsquo;homme.<br />
<br />
<br />
<b>A consulter :</b><br />
<br />
Site de la présidence suédoise : <a href="http://www.se2009.eu/fr" target="_blank">www.se2009.eu/fr</a>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/presidencesuedoise.html</link>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Elections européennes]]></title>
		<description><![CDATA[Les élections européennes 2009 se sont déroulées du 4 au 7 juin dans les 27 Etats membres de l'Union européenne. Plus de 375 millions d'électeurs ont été appelés à élire les 736 députés européens pour les cinq années à venir.<br />
<br />
<b>En Europe</b><br />
<br />
Le Parti populaire européen (PPE-DE) est le grand vainqueur de ces élections, avec 264 députés élus au Parlement européen. Il est suivi par le Parti socialiste européen (161 sièges), l'ADLE (80 sièges) et le Groupe des Verts/ Alliance libre européenne (53 sièges).<br />
<b><br />
En France</b><br />
<br />
Les citoyens Français ont élu 72 députés, répartis en 8 zones électorales. L'UMP a obtenu 29 sièges, suivi par le PS et Europe Ecologie avec 14 sièges chacun, le MoDem avec 6 sièges, le Front de gauche (4 sièges), le Front national (3 sièges), et enfin Libertas et l'Alliance des Outre-mer (chacun 1 siège).<br />
<b><br />
Zone Est</b><br />
<br />
Les résultats du scrutin pour la zone Est - Bourgogne, Franche-Comté, Alsace, Lorraine, Champagne &ndash; Ardenne  (9 députés) :<br />
<i><br />
    * Catherine Trautmann (PS)<br />
    * Liem Hoang Ngoc (PS)<br />
    * Sandrine Bélier (Europe Ecologie)<br />
    * Jean-François Kahn (MoDem)<br />
    * Joseph Daul (UMP)<br />
    * Véronique Mathieu (UMP)<br />
    * Arnaud Danjean (UMP)<br />
    * Michèle Striffler (Gauche Moderne-UMP)<br />
    * Bruno Gollnisch (FN)</i><br />
<br />
43 %. : C&rsquo;est le taux de participation à l&rsquo;échelle européenne. Il s'agit de la plus faible participation depuis que le Parlement est élu au suffrage universel direct. <br />
Au total, ce sont 162 millions d'électeurs qui se sont rendus aux urnes. Les taux de participation les plus élevés ont été enregistrés au Luxembourg et en Belgique (plus de 90 %), pays où le vote est obligatoire. En France, il est de 40,48 %.<br />
<br />
<b>Repères </b><br />
<br />
Les premières élections au suffrage universel direct pour le Parlement européen se sont tenues il y a 30 ans - en 1979, et depuis lors, cinq élections européennes ont eu lieu. Avant cela, de 1958 à 1979, les députés étaient désignés par les Parlements nationaux des États membres et tous les membres du Parlement européen exerçaient un double mandat.<br />
<br />
<b>A consulter : </b><br />
<br />
Le <a target="_blank" href="http://www.europarl.europa.eu ">site du Parlement européen</a> sur les élections européennes.]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/electionspe.html</link>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Projet Procure]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Evaluation positive du projet Procure</b><br />
<br />
Le projet européen eTEN PROCURE, coordonné par le Conseil régional de Bourgogne depuis 21 mois, a été évalué comme un « succès » par la Commission lors de la revue finale de projet qui s&rsquo;est tenue le 26 mai dernier à Bruxelles en présence de deux experts indépendants.<br />
<br />
La commission a tenu à souligner la qualité et la persévérance du travail de coordination du projet dans un contexte difficile. <br />
<br />
La stratégie d&rsquo;accompagnement des utilisateurs, la démarche de partage de bonnes pratiques, les échanges entre les communautés métiers que nous avons provoqués ainsi que notre forte volonté de répondre aux objectifs de la stratégie de Lisbonne ont été jugés hautement satisfaisants.<br />
<br />
Il a été particulièrement remarqué que le modèle ebourgogne était un des rares exemples européens capable d&rsquo;entraîner les gouvernements et administrations locales dans la conduite massive du changement. Le travail des régions pilotes (Guadeloupe, Bretagne, Piémont, Bohème Centrale, Uddevalla) a été également très apprécié notamment dans leur volet action spécifiques vers les PME/TPE en matière de marchés publics. Ce succès ne pourra pas être atteint sans travail des partenaires professionnels comme ATEXO, Sopra Group, Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie de Paris avec son réseau des consulaires locaux, Marakanda et l&rsquo;université de Brême.<br />
<br />
<blockquote><b>Objectif</b> : le projet Procure vise à déployer des plateformes de dématérialisation de l'achat public dans 5 régions pilotes à travers l'Union européenne, en direction des PME.</blockquote><br />
En savoir plus sur le projet Procure : <a target="_blank" href="http://www.eten-procure.com">www.eten-procure.com</a> <br />
<br />
<a href="http://www.bfce.eu/FR/procure.html">Lire l'interview des responsables du projet Procure</a>.<br />
<br />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/actuprocure.html</link>
		<pubDate>Tue, 26 May 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Programme LIFE +]]></title>
		<description><![CDATA[<b>L'appel à propositions LIFE + 2009</b><br />
<br />
L&rsquo;appel à propositions annuel du programme européen LIFE + a été publié le 15 mai 2009. Il est doté d'un budget de 250 000 000 d'euros, dont presque 22 000 000 d'euros sont alloués à la France. Life+ est l&rsquo;instrument financier principal de la protection de l&rsquo;environnement. Il a pour but de contribuer à la mise en &oelig;uvre de la politique et du droit communautaire en matière d&rsquo;environnement.<br />
<br />
<a href="http://www.bfce.eu/FR/programenvironnement.html">En savoir plus sur le programme LIFE +</a><br />
<br />
<b>Infos pratiques</b><br />
<br />
* L&rsquo;appel à propositions est ouvert jusqu&rsquo;au 15 septembre 2009.<br />
* Une session d&rsquo;information sera organisée en France le 22 juin 2009, par le Ministère de l&rsquo;Ecologie, de l&rsquo;Energie, du Développement durable et de l&rsquo;Aménagement du territoire. Contact : Vanessa Brito, lifeplus.parisworkshop@gmail.com.<br />
* Tous les documents utiles pour répondre à l&rsquo;appel à propositions sont disponibles sur ce site de la <a target="_blank" href="http://ec.europa.eu/environment/life/funding/lifeplus2009/call/index.htm">Direction Générale Environnement de la Commission européenne</a>.  <a href="http://www.bfce.eu/FR/Les-appels-a-propositions.html"><br />
</a>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/life.html</link>
		<pubDate>Wed, 27 May 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
	  <item>
		<title><![CDATA[Semaine Comenius]]></title>
		<description><![CDATA[<b>À partir du 20 avril, des écoles ouvriront leurs portes dans toute l'Europe à l'occasion de la semaine Comenius</b><br />
<br />
<img align="left" src="/content/comeniusweek.gif" style="width: 326px; height: 60px;" alt="" /><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Du 20 avril au 8 mai, des écoles ouvriront leurs portes dans toute l'Europe afin d'offrir un aperçu de l'esprit de créativité et d'innovation que les partenariats avec d'autres écoles européennes suscitent chez les élèves. Au cours de la semaine Comenius 2009, un grand nombre des quelque 10 000 écoles qui participent au programme européen du même nom présenteront leurs activités aux visiteurs à l&rsquo;occasion de journées portes ouvertes, de compétitions et de conférences.<br />
<br />
Comenius, qui est la partie du Programme communautaire d'éducation et de formation tout au long de la vie consacrée à l'enseignement scolaire, encourage et soutient les partenariats transfrontaliers entre écoles en Europe. Les écoles qui y participent travaillent sur des projets communs et organisent des échanges, des vidéoconférences ou des forums de discussion en ligne. Les élèves travaillent en commun sur des projets artistiques, audiovisuels et éditoriaux et apprennent ainsi à connaître les pays de leurs partenaires et la diversité des cultures européennes.<br />
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<a href="http://www.bfce.eu/FR/programmeduc.html">En savoir plus sur le programme européen Comenius</a><br type="_moz" />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/semainecomenius.html</link>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 00:00 GMT</pubDate>
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		<title><![CDATA[Développement régional]]></title>
		<description><![CDATA[<b>Réunion informelle des ministres du Développement régional</b><br />
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Les ministres chargés du Développement régional se réunissent, du 22 au 24 avril 2009, à Mariánské Lázn&#283; en République tchèque pour une réunion dont l&rsquo;objectif est d&rsquo;échanger des avis sur les principes et objectifs fondamentaux de la future politique de cohésion.<br />
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Il s&rsquo;agit de la plus importante manifestation organisée par le ministère du Développement local dans le cadre de la présidence de la République tchèque du Conseil de l&rsquo;UE.<br />
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L&rsquo;objectif de cette réunion informelle est de discuter de la cohésion territoriale en tant qu&rsquo;un des aspects de cette politique, de présenter les résultats prévisionnels du débat publique sur le Livre vert sur la cohésion territoriale, ainsi que d&rsquo;échanger leurs points de vue concernant le contenu de la cohésion territoriale. Outre les représentants de tous les États membres de l&rsquo;UE, la réunion a lieu avec la participation des représentants des pays candidats, de la Norvège, de la Suisse, des institutions européennes et de l&rsquo;OCDE.<br />
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<img align="right" alt="" src="/content/reuniondeveloppementregional.JPG" style="width: 222px; height: 148px;" />Après l&rsquo;ouverture officielle de la réunion par le ministre tchèque du Développement local, Cyril Svoboda, les membres des délégations ont visité la région de Karlovy Vary. Dans le cadre de ce déplacement ils ont fait la connaissance du projet de développement de l&rsquo;aéroport de Karlovy Vary qui a été en partie financé par des moyens provenant des fonds structurels de l&rsquo;UE, ils ont également visité le centre-ville de Karlovy Vary.<br />
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L&rsquo;aboutissement clé de la réunion ministérielle a été l&rsquo;adoption d&rsquo;un communiqué commun. « <i>Je suis très heureux que nous soyons parvenus à un accord sur la future orientation de la politique de cohésion. Le soutien au développement des régions est un objectif primordial de l&rsquo;Union européenne, la politique de cohésion représente en effet un tiers du budget de l&rsquo;UE</i> », a indiqué le ministre tchèque du Développement local Cyril Svoboda.<br />
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Le communiqué commun met l&rsquo;accent sur une simplification aussi large que possible des mécanismes de la politique de cohésion des régions. Tous les participants se sont entendus sur le fait qu&rsquo;il est nécessaire d&rsquo;approfondir le débat entamé sur l&rsquo;avenir de la politique de cohésion après 2013.<br />
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<a href="http://www.eu2009.cz/scripts/file.php?id=38303&down=yes" target="_blank">Lire le communiqué de presse.</a><br />]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/developpement regional.html</link>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2009 00:00 GMT</pubDate>
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		<title><![CDATA[Sommet de Prague]]></title>
		<description><![CDATA[<p><b>Les collectivités locales et régionales dans la campagne pour les élections européennes</b></p>
<p>Cinq cent responsables politiques locaux et régionaux se sont réunis les 5 et 6 mars 2009 à Prague pour débattre de la crise financière, du rôle futur de la politique européenne de cohésion  et pour donner le coup d&rsquo;envoi d&rsquo;une campagne de mobilisation locale et régionale en faveur des élections européennes de juin prochain.<br />
<a target="_blank" href="http://www.cor.europa.eu/cor_cms/ui/ViewDocument.aspx?contentid=a6c37757-f09a-45c5-88d9-8c63f44ab06d">Lire les conclusions du Sommet de Prague</a></p>]]></description>
		<link>http://www.bfce.eu//FR/news/actualite/sommetprague.html</link>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 00:00 GMT</pubDate>
	  </item>
	
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